Le sommaire de l'Effet papillon de ce 26 avril sur Canal+

Publié le 26 Avril 2014

Le sommaire de l'Effet papillon de ce 26 avril sur Canal+

Emmené par Daphné Roulier, L’EFFET PAPILLON place son degré d’excellence et d’exigence encore plus haut chaque samedi à 13h45 en clair sur Canal+.

Au cœur de l’actu, plus réactive, plus percutante, l’émission commente et décrypte l’état de la planète en un battement d’aile… de papillon ! Nouveauté également, lorsque l’actu l’imposera ; Daphné ira au-devant des acteurs de l’événement qui marque la semaine. Pour parfaire ce tour du globe, PAPILLON est ponctué de nos deux rubriques « PLANÉTARIUM » (résumé en image d’un tour du monde de l’actu internationale) et «CHIFFROSCOPE» (qui répond en chiffres et en dessin animé aux grandes questions de notre temps).

Et à la fin du voyage, Daphné nous laisse toujours le monde pas tout à fait dans l’état dans lequel nous l’avions trouvé…

LE MARATHONIEN PRIVÉ DE COURSE de Benoît Chaumont avec Ibar Aibar
Il ne fait pas de politique, son casier judiciaire est vide et sa seule ambition est de courir. A 34 ans, le gazaoui Nader Al-Masri ne court pas pour fuir des frappes aériennes, mais parce qu’il est sportif de haut niveau. Compétiteur dans l’âme, il a participé aux JO de Pékin et rêvait de courir le marathon de Bethléem. Mais Israël lui a refusé le sauf-conduit nécessaire. Marathon man n’a pas tout perdu : son histoire a fait le tour du monde.

USINES A STARS de Marjolaine Grappe et Christophe Barreyre
La Chine populaire se convertit à la pop, le poison capitaliste sans poison. Pour étendre son influence et contrer celle de la K-Pop ou de la J-Pop qui trustent les charts, Pékin s’est lancé dans la fabrication de boys et girls band à la chaîne. Des visages de logiciels, des looks glam rock, une chorégraphie calibrée, la mandopop singe plus qu’elle n’innove : le brouet musical est à peu de choses près le même, standardisé mais 100% made in China. Et approuvé bien sûr par le comité de censure.

CONDAMNÉS A MORT AU MÉPRIS DE LA LOI de Thierry Pasquet
Au Texas, des ressortissants étrangers sont exécutés au mépris de leurs droits les plus élémentaires. Depuis le début de l’année, quatre Mexicains ont reçu l’injection létale, le dernier en date il y a quinze jours. Or, ONG comme avocats disent la même chose : si leurs clients avaient été défendus proprement, ils seraient toujours vivants.
PAPILLON s’est rendu à Huntsville, capitale de la mort, à la veille de l’une de ces exécutions.

PLANETARIUM de Mathieu Leblanc et David Castello-Lopes

Le CHIFFROSCOPE de Léonard Cohen, David Castello-Lopes et Emmanuel Grand

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Crédit photo : Eric Vernazobres / Canal+

Rédigé par Sarah

Publié dans #Canal+, #EffetPap

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Mohamed Paz 11/05/2014 12:31

Veuillez excusez la longueur de mon commentaire, mais ça en vaut la peine.

J'ai trouvé l'orientation de votre reportage très malhonnête!

Les faits : Israël refuse de donner l'autorisation à un athlète Palestinien de Gaza de concourir, à 80 km de chez lui, dans une autre ville palestinienne : Bethlehem.
Situation que votre journaliste semble déplorer, mais il va ensuite interviewer Mohamed Almadhoun (Ministre des Sports du Hamas à Gaza) et lui demande si lui, accepterait qu'un athlète israélien vienne participer à une compétition à Gaza.
La réponse intégrale est la suivante : "Avant de parler de sport, il faut régler les problèmes politiques. Nous exigeons d'abord que les droits des Palestiniens soient restaurés, que le peuple palestinien soient traité comme il le mérite, qu'il puissent vivre et avoir un état avec tout ce que cela représente, ensuite tout pourra être discuté."
La voix off de votre journaliste commente donc : "dans le sport aussi la réciprocité et de mise", c'est-à-dire que pour lui le gouvernement israélien et celui de Gaza réagissent de la même manière. Il commente ensuite : "Pas de réponse précise (à la question posée), le Hamas semble plus proche de la guerre que de l'esprit Olympique!"

Deux choses me semblent malhonnêtes et choquantes :

1- Vous établissez une symétrie artificiel en comparant : la situation d'un athlète palestinien qui ne peut pas concourir dans son propre pays car Israël (pays occupant) lui interdit ce droit, avec l'hypothétique situation d'un athlète Israélien qui voudrait concourir dans un autre pays (la Palestine). Saisissez-vous la différence de taille entre ces deux situations? Israël ne refuse pas à l'athlète gazaoui de concourir en Israël mais dans son propre pays, la Palestine...

2- Quant à la réponse du Ministre des sports de Gaza, que vous considérez guerrière (j'aimerais bcp que vous m'expliquiez pourquoi...), il ne dit pas "Non!" mais il revient sur un élément fondamental de la résolution de ce dit conflit (pour ensuite construire une paix et pourquoi pas des échanges sportifs) : le respect du droit international par Israël; car j'imagine ne rien vous apprendre en vous disant qu'il y a un "occupant" et un "occupé", qu'Israël a violé plus d'une 100aine de résolution de l'ONU depuis sa création et qu'au moment où je vous parle la colonisation est tjrs en marche?
Le respect du droit de l'Autre d'être, d'exister (, de se déplacer, d'avoir accès à l'eau, l'éducation, les soins) et donc toujours un préalable à tout échange, à tout dialogue, à toute fraternité. Cela est vrai dans les rapports humains de tous les jours, mais aussi dans des relations d'état à état.
Je ne défends absolument pas le Hamas, mais la réponse du Ministre des sports me semble au contraire claire et sensé : d'abord le respect du droit et ensuite "tout pourra être discuté." Le peuple palestinien n'a-t-il pas le droit de demander le respect de ses droit les plus fondamentaux comme un préalable à tout échange?

J'espère vivant pourvoir recevoir une réponse de L'Effet Papillon sur les 2 poins que j'ai développé.

Merci