La fête de la musique est brésilienne sur France Ô

Publié le 21 Juin 2014

La fête de la musique est brésilienne sur France Ô

En ce jour de Fête de la musique, France Ô se met à l’heure brésilienne. Car, au pays de la samba, de la bossa nova et de la lambada, la musique est une cause nationale. Après la découverte des coulisses du carnaval de Rio avec Cathy Guetta, un documentaire en deux parties retrace le dernier âge d’or de la musique brésilienne et la passion française pour ces musiques.

20h45 - Musica do Brasil : une passion française
Documentaire de Sonia Chabour
Grâce à Pierre Barouh, Georges Moustaki, Claude Nougaro et Bernard Lavilliers, les Français ont voyagé de l’autre côté de l’Atlantique, du côté de Rio de Janeiro ou de Salvador de Bahia. Dans les années 1960, ces ambassadeurs ont transmis le goût de la bossa nova ou des rythmes africains du Nordeste. Pourtant cette passion française pour le Brésil et ses musiques remonte en réalité au début du XXe siècle. Paris était déjà la capitale des musiques du monde où l’avant-garde aimait se trémousser sur les rythmes latins dans les cabarets parisiens.

En compagnie de Pierre Barouh, d’Helena Noguerra, de Tania Maria, de Yael Naim et de David Donatien, ce documentaire retrace cent ans de passion française pour les musiques brésiliennes. Une passion qui n’est pas prête de s’éteindre.

21h40 - Musica do Brasil : une passion brésilienne
Documentaire de Thierry Scharf
À la fin des années 1950, une première révolution musicale surgit dans
un Brésil euphorique, démocratique et résolument tourné vers la modernité. Avec la bossa nova, plus rien ne sera comme avant. Né autour de 1968, le mouvement tropicaliste ouvre encore davantage la musique brésilienne au monde. Une révolution passagère. Qu’importe, les plus grands standards de la musique populaire brésilienne sont nés.

Pour raconter ces incroyables années, Thierry Scharf propose une balade entre Rio et São Paulo, à la rencontre de figures incontournables telles que Gilberto Gil, Tom Zé, Roberto Menescal, Miúcha. Mais aussi d’artistes plus jeunes comme Teresa Cristina, une chanteuse de samba, Nicolas Krassik, un violoniste français adopté par les Brésiliens, et le rappeur Criolo, nouvelle coqueluche de la scène pauliste.

Rédigé par LZDP

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