"36 quai des Orfèvres, des enquêtes et des hommes" dans Le monde en face sur France 5

Publié le 16 Décembre 2014

Marina Carrère d’Encausse (Crédit photo : Delphine Ghosarossian / Sipa / pour FTV)

Marina Carrère d’Encausse (Crédit photo : Delphine Ghosarossian / Sipa / pour FTV)

Ce mardi à 20h40, Marina Carrère d'Encausse présentera sur France 5 un nouveau numéro du magazine "Le Monde en Face", avec au programme "36 quai des Orfèvres, des enquêtes et des hommes", un sujet de Sam Caro.

Pour la première fois, les affaires et la vie du « 36 » racontées par trois des plus grands « flics » qui y ont fait carrière : Claude Cancès, Martine Monteil et Robert Broussard.

Les policiers l'appellent, tout simplement, « le 36 » ou « la Boîte ». Quant aux prévenus, ils le surnomment « la maison pointue » en raison de sa tour inhabituelle ou la « maison poulaga », un surnom hérité du temps où le marché à la volaille existait.

Le 36 quai des Orfèvres est une adresse mythique mais aussi un bâtiment classé aux monuments historiques, très prisé au cinéma, qui a souvent mis en scène sa cour pavée et son escalier en colimaçon.

Un escalier, qui ne compte pas moins de 148 marches, gravi par les plus grands criminels de l'Histoire : Landru, le docteur Petiot, Jacques Mesrine, Nathalie Ménigon ou encore Guy Georges que les policiers ont accueilli en silence le jour de son interpellation par une « haie de l'horreur », tellement ses crimes les avaient bouleversés ;

Le 36, quai des Orfèvres est né, il y a cent ans, de la volonté d'en finir avec la fameuse bande à Bonnot, qui narguait la police. Puis, le 36 s'est modernisé, notamment grâce à un certain Alphonse Bertillon, le père de l'anthropologie. Mais, au fil du temps, le bâtiment s'est avéré de moins en moins adapté aux exigences du métier. Fin 2106, début 2017, les brigades déménageront dans des locaux flambants neufs dans le quartier des Batignolles dans le 17e arrondissement.

Mais, avant de quitter cette prestigieuse adresse, les femmes et les hommes du 36 livrent leurs souvenirs sur les affaires qui hantent toujours les couloirs et les hommes du quai des Orfèvres. Ce sont leurs voix, leurs mots que ce film met en lumière. Connues ou peu médiatisées, ces histoires reflètent bien la difficulté du travail des différentes brigades réparties dans ce bâtiment chargé d’histoire et « l’esprit du 36 » qui donnent à ces lieux une atmosphère si particulière.

Rédigé par LZDP

Publié dans #France 5

Commenter cet article