Héritage : secrets, scandales et détournements dans Zone Interdite sur M6

Publié le 15 Février 2015

Wendy Bouchard (Crédit photo : Marie Etchegoven/M6)

Wendy Bouchard (Crédit photo : Marie Etchegoven/M6)

Ce soir dans Zone interdite sur M6 à 20h40 Wendy Bouchard proposera un reportage qui aura pour sujet Héritage : secrets, scandales et détournements

Un jour ou l'autre, nous hériterons d'un proche. Qu'il s'agisse d'une succession classique ou d'un contrat d'assurance vie. Car 9 Français sur 10 laissent un patrimoine derrière eux. Mais dans bien des cas, les héritiers vont devoir vivre un parcours du combattant pour récupérer leurs biens.

Nous avons rencontré des familles qui sont confrontées à des successions complexes suite au décès d'un proche. Si pour certains, la succession se déroule sans heurts, dans le calme, pour d'autres, c'est le début des ennuis. Car lorsqu'il s'agit d'argent, les familles se déchirent.

C'est le cas de Gilles, qui s'estime victime d'un vol d'héritage. L'héritage de sa mère aurait été détourné par l'un de ses parents proches. Gilles se bat pour récupérer la part d'héritage qui lui semble lui revenir.

Farah, elle, est l'enfant naturelle d'un « pape » de la nuit parisienne, décédé il y a quinze ans. Officiellement reconnue comme la fille biologique de cet homme, elle réclame depuis des années sa part d'héritage à l'une des anciennes compagnes de son père.

Mais il arrive aussi qu'au décès d'une personne, ses descendants ne soient pas connus, alors que le défunt laisse un patrimoine derrière lui. Les généalogistes entrent alors en jeu et se mettent à la recherche d'héritiers éventuels. Mathieu Andriveau est sur la piste des descendants d'un certain Akik, décédé en région parisienne. Son enquête va le mener jusqu'en Albanie.

« Zone Interdite » a aussi suivi des Français qui sont en guerre contre les assureurs et les banquiers. En cause le scandale des assurances vie. L'assurance vie est l'épargne préférée des Français. Plus d'une personne sur trois en possèdent une. Le principe consiste à constituer un capital qui, au décès de la personne, sera versé aux bénéficiaires qu'elle a indiqués. Mais beaucoup de bénéficiaires ignorent l'existence de cet argent, le défunt souscripteur du contrat ne les en ayant pas informés de son vivant. Et les assureurs ne les contactent pas non plus pour le leur signaler. Résultat, plusieurs milliards d'euros dorment dans les coffres des assureurs, à défaut d'être touchés par les héritiers.

Rédigé par Sarah

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