"Bruno Sulak, le charme au poing" dans "Faites entrer l'accusé" sur France 2

Publié le 15 Mars 2015

Frédérique Lantieri (Crédit photo : Jean Pimentel / FTV)

Frédérique Lantieri (Crédit photo : Jean Pimentel / FTV)

Ce dimanche à 20h35, Frédérique Lantieri présenta sur France 2 un nouvel épisode inédit de « Faites entrer l’accusé » qui aura pour thème « Bruno Sulak, le charme au poing », un document d'Imen Ghouali.

Bruno Sulak. Pendant sept ans, ce légionnaire en cavale s’est joué de la police et de la justice françaises. Sept années durant lesquelles il a commis braquage sur braquage… à visage découvert ! D’abord, dans les supermarchés du sud de la France. Avant de préférer l’or des joailleries à l’argent des caisses enregistreuses.

A plusieurs reprises, le piège s’est refermé sur Bruno Sulak. Mais le gentleman cambrioleur n’est jamais resté bien longtemps en prison ; ses ruses et son charme ravageur finissant pas avoir raison de l’administration pénitentiaire.

La première fois qu’il s’est échappé, il n’avait que 24 ans. C’était en mars 1980. Il a scié les barreaux de sa cellule ! Une autre fois, il s’enfuit même... par la grande porte ! Avec l’aide de ses complices.

Bruno Sulak est devenu le cauchemar de la Répression du Banditisme. Car, loin de faire profil bas, il a toujours profité de ses cavales pour se remplir les poches, au nez et à la barbe des policiers. En janvier 1983, il a réussi à dévaliser, avec l’aide de son plus fidèle complice, deux bijouteries des Champs Elysées. Coup sur coup ! A visage découvert et… sans violence, alors que François Mitterrand et Helmut Khol, défilaient à deux pas, sous la protection d’un imposant service de sécurité.

Entre crainte et fascination, la presse s’est vite passionnée pour celui qu’elle a baptisé le nouvel Arsène Lupin. Le portrait du beau braqueur a fait la une de tous les journaux. Tandis qu’il devenait l’ennemi public numéro 1. Mais c’est à l’été 1983, alors que toutes les polices de France étaient à ses trousses, que Bruno Sulak a réalisé son coup le plus audacieux : la bijouterie Cartier, de Cannes, où il a empoché 40 millions de francs de bijoux, déguisé en tennisman.

Quand les policiers ont fini par mettre la main sur lui, l’homme, ne s’était toujours pas résolu à finir sa vie derrière les barreaux. Il a donc soudoyé un surveillant, et le directeur adjoint de sa prison ! Une énième évasion… qui, cette fois, s’est mal terminée.

Rédigé par LZDP

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