« Cinéastes des années 80 », série documentaire inédite dès le 18 avril sur OCS géants (vidéo)

Publié le 10 Mars 2015

« Cinéastes des années 80 », série documentaire inédite dès le 18 avril sur OCS géants (vidéo)

Dès le le samedi 18 avril à 22h20, OCS géants diffusera « Cinéastes des années 80 », une série documentaire inédite (10 épisodes e 52 minutes de Jean-Pierre Lavoignat, Christophe d’Yvoire, Nicolas Marki et Cyril Bron et produite par 7 à venir.

Ces 10 documentaires inédits dressent le portrait intimiste des plus grands réalisateurs de cette décennie : Alan Parker, Hugh Hudson, John Carpenter, Walter Hill, Joe Dante, Barry Levinson, John Landis, Roland Joffé, Adrian Lyne et Zucker & Abrahams…

Samedi 18 avril à 22h20 - Hugh Hudson, l’insoumis
Hugh Hudson fait partie de ces réalisateurs anglais venus de la publicité et dont la puissance visuelle a profondément marqué le look des années 80. Issu de la haute société anglaise, il a privilégié un cinéma épique et romanesque où l’individu s’accomplit en bravant les règles établies. C’est le cas des quatre films qu’il a réalisés pendant cette décennie : Les chariots de feu, Greystoke, Revolution et Lost Angels. C’est dans sa maison de Chelsea, au cœur de Londres, qu’il nous a reçus pour évoquer, en ouvrant pour nous ses archives personnelles, ce parcours exceptionnel qui a été le sien dans les années 80. Peu de cinéastes peuvent en effet se vanter d’avoir connu en moins de dix ans une réussite aussi triomphale et un échec aussi dévastateur.

Samedi 25 avril à 22h20 - Adrian Lyne, le provocateur
Flashdance, Neuf semaines et demi, Liaison fatale, L’Echelle de Jacob... En quatre films emblématiques, Adrian Lyne a largement contribué à dessiner ce look des années 80 dont la flamboyance tapageuse tranche avec le réalisme des années 70. Formé à l’école de la publicité comme d’autres réalisateurs anglais de sa génération, Adrian Lyne a signé un cinéma souvent provocateur et sulfureux mais toujours accompagné d’une empathie profonde pour ses personnages. S’il vit entre la France et les Etats-Unis, c’est à Los Angeles où il est installé depuis qu’il y a tourné son premier film en 1980, qu’il s’est penché sur son parcours...

Samedi 2 mai à 22h20 - Alan Parker, le franc-tireur
De tous les cinéastes anglais de sa génération venus de la publicité, Alan Parker est le premier à être passé au long métrage avec Bugsy Malone, suivi aussitôt par Midnight Express. Adepte d’un cinéma à la fois esthétique et engagé, volontiers provocateur, cet Anglais issu des classes populaires et désormais anobli par la Reine a souvent subi les attaques de la critique institutionnelle. Mais de Fame à The Wall, de Birdy à Mississipi Burning, Alan Parker a nourri l’imaginaire d’une génération de spectateurs, sensibles aux émotions fortes qu’il sait faire partager mieux que personne. C’est dans ses bureaux de Londres qu’il nous a reçus, pour évoquer ces années qui ont tellement compté dans sa carrière.

Samedi 9 mai à 22h20 - John Landis, l’insatiable
Il est entré comme coursier à la Fox à l’âge de 16 ans et n’a plus jamais quitté le cinéma. Des Blues Brothers au Prince de New York en passant par Thriller avec Michael Jackson, John Landis a traversé les années 80 pied au plancher. Il a tourné neuf films en dix ans avec un goût immodéré pour l’absurde, la musique et les carambolages, et toujours un amour absolu du cinéma. Malgré l’accident tragique qui endeuilla son plateau de La Quatrième Dimension dans ces années- là, le cinéaste n’a jamais perdu son célèbre enthousiasme. Rencontre avec un infatigable raconteur d’histoires, qui connaît très bien Hollywood et qui n’était déjà plus un débutant à l’aube des années 80...

Samedi 16 mai à 22h20 - Roland Joffe, le philosophe
Ses deux premiers films – La Déchirure et Mission – l’ont fait entrer à jamais dans la mémoire collective. Venu du théâtre et de la télévision, le Britannique Roland Joffé a marqué les années 1980 par sa capacité à traiter, avec un rare mélange d’émotion et d’efficacité, de nobles sujets, incarnant les valeurs humanistes et les interrogations fondamentales de notre société. C’est à Amsterdam, où il a posé ses valises le temps de terminer son nouveau film, Singularity, que Roland Joffé nous a reçus pour remonter le fil du temps...

Suivront David & Jerry Zucker et Jim Abrahams le 23 mai, Joe Dante le 30 mai, John Carpenter le 6 juin, Walter Hill le 13 juin et Barry Levinson le 20 juin pour clôturer cette série documentaire.

Rédigé par LZDP

Publié dans #OCS

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