"Vu sur Terre" nous entraîne au Japon ce soir sur France 5

Publié le 24 Août 2015

"Vu sur Terre" nous entraîne au Japon ce soir sur France 5

Partager la planète et ses trésors, contempler ses splendeurs pour mieux la préserver, tels sont les objectifs de la série "Vu Sur Terre". Le Québec, la Bolivie, le Nevada, la Bretagne, le Japon et le Botswana sont les six nouvelles destinations à découvrir dans cette sixième saison diffusée chaque lundi à 21h30 sur France 5.

Le Japon est l’archipel de tous les contrastes, et de tous les extrêmes. Cet épisode de la série documentaire Vu Sur Terre part à la rencontre d’hommes et de femmes d’exception qui poursuivent leurs singulières passions. Leur quête est sans relâche, à la recherche de la vérité pour les uns, de la perfection pour les autres.

Dans un premier temps, nous irons à Yonaguni, une petite île de 29 kilomètres carrés, à l’extrême Ouest du Japon. Shotaro MAJA est un enfant de cette île isolée de tout. Son père, plongeur professionnel, découvre en 1985 un site sous-marin extraordinaire. Pour lui, aucun doute possible, il s’agit des vestiges d’une civilisation antique extrêmement avancée. Aujourd’hui, c’est à Shotaro d’éclaircir le mystère sous-marin de Yonaguni.

Ensuite, nous partirons à la découverte d’une discipline aussi périlleuse que méconnue: l’escalade sur glace avec sa meilleure ambassadrice, Nae YAGI, championne du Japon. Nae prépare une expédition dans la région de Nagano vers un site de grimpe peu connu et exposé aux dangers. A 31 ans, elle a su affronter ses doutes pour atteindre le sommet de sa discipline.

Enfin, nous découvrirons le quotidien des “Ondekoza”. Depuis 46 ans, c’est le nom d’une troupe de musiciens virtuoses, joueurs du tambour ancestral japonais, le taïko. Naoto KINOSHITA est la plus jeune recrue de cette troupe qui vit en communauté. Ils observent une vie d’ascèse et visent l’excellence. Les percussionnistes de Ondekoza sont mondialement connus pour leur talent, mais aussi pour leur condition d’athlètes. Ils suivent un code de vie particulier, le Sugakuron, qui marie la musique et la course à pied. En effet, leurs concerts sont de véritables performances qui requièrent le même effort mental et physique qu’un marathon.

Rédigé par LZDP

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