La saison 2 de "The Knick" diffusée dès ce soir sur OCS

Publié le 17 Octobre 2015

The Knick - Saison 2 (Crédit photo : HBO)

The Knick - Saison 2 (Crédit photo : HBO)

Dès ce soir et chaque samedi à 22h30, OCS City diffusera dans la foulée des USA la deuxième saison inédite de « The Knick », une série créée par Jack Amiel et Michael Begler et avec Clive Owen (John Thackery), André Holland (Algernon Edwards), Jeremy Bobb (Herman Barrow), Juliet Rylance (Cornelia Robertson), Eve Hewson (Lucy Elkins)…

C’est dans une brume d’opium que nous avons fait connaissance avec le Docteur John Thackery l’an dernier, avant de le quitter, en fin de saison, dans sa chambre de cure de désintoxication. Sur sa table de nuit trônait le traitement appliqué par l’hôpital pour le faire décrocher de la cocaïne : une fiole d’héroïne. Le Docteur Algernon Edwards, quant à lui, terminait la saison inanimé dans une ruelle, après un combat de rue.

Cette seconde saison, toute en tension, ramasse ces hommes à terre pour les voir se relever et reprendre le combat, dans un Knickerbocker délocalisé en centre-ville. Tandis qu’Edwards écoute son ambition en réclamant la tête du service de chirurgie en l’absence de Thackery, ce dernier reprend sa course vers l’avenir et l’innovation technologique. Autour d’eux, chacun tente de trouver sa place dans un environnement hostile où les choix se font souvent par dépit, et où tout semble être une question de vie ou de mort. Cornelia ouvre un centre de quarantaine à San Francisco, Ping Wu profite de son ascendant sur Herman Barrow et un nouveau personnage, la journaliste Genevieve Everidge attise les rivalités entre médecins.

Sous une façade froide, The Knick est un coeur qui bat, chaud de ses personnages en conflit intérieur et extérieur, en recherche d’eux-mêmes et de l’acceptation des autres. Des personnages contrariés, mariés sans amour, avortant d’enfants qu’ils auraient aimé garder, rejetés à cause de leur couleur de peau, de leur sexe ou de leur cercle social. Au Knickerbocker, on soigne les malades autant que l’on soigne son âme.

Rédigé par LZDP

Publié dans #OCS

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