« Objectif 2050, je nourris la planète », documentaire inédit sur Planète+

Publié le 24 Octobre 2015

« Objectif 2050, je nourris la planète », documentaire inédit sur Planète+

A l’occasion du COP 21, la chaîne Planète+ diffusera du 25 octobre au 29 novembre, « Objectif 2050 », une collection de six épisodes dont le premier « Je nourris s la planète », sera diffusé demain dimanche dès 20h50.

La transition a déjà commencé un peu partout et à toutes les échelles : particuliers, entreprises, universités, industries, territoires ; et dans tous les secteurs : alimentation et agriculture, énergie, mobilité, économie, industrie, urbanisme. Partout sur la planète, des acteurs sont déjà en “mode demain”. Ils réinventent de nouvelles manières de vivre ensemble, expérimentent de nouveaux rapports au temps, au travail, aux territoires, aux autres.

La série souhaite donner à voir ce nouveau monde et aider le téléspectateur à comprendre les transitions agricoles, énergétiques, urbaines, sociétales, économiques, industrielles. Chaque volet explore une transition thématique que nous racontons en suivant des acteurs de chaque secteur et ce, à différentes échelles et sur des territoires variés.

Le premier épisode est consacré à l’alimentation. « Je nourris et nous nourrissons la planète » s’intéresse à ceux qui cultivent « post-carbone ». Les objectifs sont simples : protéger la Terre et manger autrement.

L’épisode s’ouvre sur un constat inquiétant. Afin de limiter à 2°C le réchauffement climatique en 2050, il faut diviser les émissions de gaz à effet de serre par 3. Toutefois, la population mondiale, qui sera alors de 10 milliards d’habitants, nécessitera de doubler la production agricole.

Afin de réussir ce pari ambitieux, des initiatives locales émergent un peu partout dans le monde. La permaculture, notamment, se développe (littéralement l’ « agriculture permanente ») et elle « est l’art de cultiver des légumes en remplaçant les machines et la chimie par des techniques de jardinage ». Maxime, un ingénieur agricole, nous fait découvrir sa ferme qui a l’ambition de produire plus de 150 kg de légumes par jour.

L’élevage animal est également une grande problématique. En effet, l’élevage bovin est responsable de plus de 10 % de l’émission des gaz à effets de serre et le cheptel a augmenté de 13 % en 13 ans. Pourtant, les solutions innovantes sont nombreuses. Comme le scientifique Mark Post, inventeur du « steak in vitro » ou encore la consommation d’insectes afin d’assurer l’apport en protéines.

Les fermes à l’intérieur des villes est une initiative qui convainc de plus en plus d’adeptes. Comme à Montréal avec Mohammed Lufa, où des serres se dessinent sur les toits des buildings. Une manière de produire local et toujours bio !

La question se pose aussi de savoir quelle est la réaction des pays en développement sachant que cet enjeu est avant tout une préoccupation occidentale…

Rédigé par LZDP

Publié dans #COP21, #Planète+

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