Vides-greniers et ventes aux enchères dans "En quête d'actualité" ce soir sur D8

Publié le 27 Janvier 2016

Guy Lagache (Crédit photo : D8 / DR)

Guy Lagache (Crédit photo : D8 / DR)

Ce mercredi à 21h, Guy Lagache présentera sur D8 un nouveau numéro de son magazine « En quête d’actualité » qui aura pour thème "Vides-greniers, ventes aux enchères : vos objets valent-ils de l'or ?".

Où trouver des lampes art-déco à 20 euros, des jeans vintage pour moins de 10 et toute la collection des Aventures de Tintin pour 7 euros ? Dans les vides greniers ! Il y en a pas moins de 50 000 chaque année en France et leur nombre ne cesse de progresser. Un succès qui ne se dément pas, mais dont on connait mal les coulisses…

Si les curieux sont au rendez-vous, en quête d’un jouet bon marché, d’un meuble à retaper ou d’une trouvaille design pour épater les amis, un très gros business se joue sur ces tréteaux du week-end. Derrière la vaisselle de grand-maman et les fripes bon marché, c’est une compétition méconnue qui oppose organisateurs de brocante et exposants. Comment obtenir les meilleurs sites ? À quel prix réussit-on à s’installer sur un parking de supermarché ou un trottoir de centre-ville ? Quant aux badauds, sont-ils vraiment certains de faire de bonnes affaires ?

Friands de beaux objets et d’occasion de qualité, les Français plébiscitent également de plus en plus les salles de ventes aux enchères. Au coeur de l’emblématique Hôtel Drouot, chaque jour 6000 visiteurs se pressent. Bien sûr, on y trouve tableaux, sculptures et bijoux de valeur mais pas seulement ! Vaisselles rares, montres de collection ou vêtements de créateurs, ce sont au total près de 10 000 objets qui y sont vendus chaque semaine ! Chaque vente est un événement, et ceux qui jouent gros ce sont les commissaires-priseurs. L’un des plus prestigieux, Me Doutrebente, frappe du marteau depuis 25 ans. Il a accepté de nous dévoiler l’arrière-boutique de cette institution. Comment ces spécialistes s’y prennent-ils pour découvrir sans cesse de nouveaux trésors ? Par quelles méthodes et via quels réseaux parviennent-ils à dénicher des pièces rares, des collections oubliées ou parfois des oeuvres d’art exceptionnelles que les amateurs s'arracheront ?

Ces professionnels font actuellement l’objet d’une surveillance particulière. En cause : le pillage de certains sites archéologiques du Moyen-Orient. Le musée de Ramadi en Irak ou la cité antique de Palmyre en Syrie ont été mis à sac et certaines sculptures des bas-reliefs se sont retrouvés, illégalement, sur les marchés européens.Par quels réseaux ces antiquités aboutissent-elles dans les salles de ventes aux enchères ? Comment les identifier et comment lutter contre ces trafics qui alimentent parfois le terrorisme ?

Rédigé par LZDP

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