Cargos, la face cachée du fret et France - Chine : contrats et dépendances dans "Le monde en face" ce soir sur France 5

Publié le 9 Février 2016

Marina Carrère d'Encausse (Crédit photo : Nathalie Guyon / FTV)

Marina Carrère d'Encausse (Crédit photo : Nathalie Guyon / FTV)

Ce mardi à partir de 20h40, les téléspectateurs de France 5 pourront retrouver Marina Carrère d’Enchaussé aux commandes d’un nouveau numéro de magazine « Le Monde en Face » avec au sommaire :

Cargos, la face cachée du fret
​Près de 90% de tout ce que nous consommons vient de l'étranger et environ 95 % des produits expédiés à travers la planète passent par les mers ou les océans. Le transport maritime est, ainsi, devenu le secteur d’activité le plus important et le plus puissant du monde, l’essence même de la mondialisation. Mais, à quel prix ? Quels en sont les acteurs ? Cette enquête nous entraîne dans les coulisses du transport maritime et de ses enjeux économiques, sociétaux et écologiques.

Après la diffusion de ce documantaire, Marina Carrère d'Encausse propose un débat avec Bruno Hartman, porte-parole de "France Nature Environnement" et Marc Van Peteghem, archirecte naval.

Puis à 21h55 France - Chine : contrats et dépendances
Automobile, tourisme, agroalimentaire… L’argent chinois irrigue, aujourd'hui, les fleurons de notre économie. Il y a 15 ans, les investissements venus de Pékin étaient quasiment nuls. Aujourd'hui, ils totalisent 7 milliards d'euros. La Chine en France, c'est 200 filiales d’entreprises, près de 15 000 emplois. Cette manne est-elle une chance pour notre pays ou un piège ?
Dans une France grippée par la crise, ces investissements massifs permettent de sauver des entreprises et des emplois. Dans des régions sinistrées, cette arrivée d’argent frais est perçue come une aubaine. Vu de Pékin, les investissements à l'étranger appartiennent à une stratégie minutieusement pensée par l’État pour accroître sa puissance. Les trois-quarts de ces investissements proviennent d'entreprises étatiques, soumises à l'autorité du Parti communiste.
​La stratégie : faire de la Chine, non plus l'usine du monde, mais son laboratoire, aider les anciens sous-traitants à devenir des champions internationaux. La France voit à court terme, la Chine à long terme. Peut-on alors vraiment parler de contrats « gagnant-gagnant » ?

Rédigé par Sarah

Publié dans #France 5, #LMEF

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