Soirée spéciale "Solidarités en mer" dans Thalassa sur France 3

Publié le 26 Février 2016

Soirée spéciale "Solidarités en mer" dans Thalassa sur France 3

Ce soir sur France 3, Thalassa proposera une Soirée spéciale "Solidarités en mer".

En mer, la solidarité n’est pas un vain mot ou un beau principe : c’est une évidence et bien souvent une question de survie !
Cette règle, longtemps non écrite, est valable sur toutes les mers du monde et en toutes circonstances. Du navire hôpital de MSF aux voiliers de course au large, Thalassa a choisi de consacrer un soirée entière à celles et ceux qui vivent au quotidien cette générosité entre gens de mer.

« Tout ce que je veux maintenant, c’est être libre et faire ce que je veux ! »
Il y a 9 ans le sort du petit Joseph, enfant esclave en Afrique, avait ému les téléspectateurs de Thalassa. Spontanément un mouvement de solidarité était né à la suite de l’émission.
Le site Web « sauvons le petit Joseph » créé par un groupe de téléspectateurs avait même fonctionné à plein régime pendant des mois. Les internautes avaient décidé d’aider financièrement les ONG qui tentaient de venir en aide à Joseph et ses frères d'infortune. L’OIM, l’Office International pour les Migrations, avait ainsi reçu près de 20 000 euros. Aujourd’hui Thalassa part à la recherche de Joseph. Qu’est-il devenu ? Enfin libre ou toujours asservi ?

« Je pense profondément que nous devons garantir aux migrants une traversée en sécurité… personne ne mérite de mourir en mer ».
Madeleine commande l’un des deux navires de secours de Médecins Sans Frontières qui patrouillent en Méditerranée. A bord du « Dignity One » se trouvent des marins et une équipe médicale venus du monde entier pour porter secours à ceux qui fuient des guerres ou la misère économique.
Ils sont souvent plus de 120, entassés, dans des bateaux pneumatiques de 9 mètres de long … A chaque sauvetage, tout l’équipage se mobilise pour accueillir et soigner des femmes, des enfants, des hommes, avant de les emmener en Italie.

« Je sais que moi je me dérouterai tout de suite si quelqu’un ne va pas bien. Ce n’est plus un concurrent, c’est juste quelqu’un qui va peut-être mourir ».
Leur terrain de jeu est immense et parfois dangereux… Aujourd’hui, les voiliers de course au large sont aussi stupéfiants qu’inquiétants. Mais quand tout se met à aller de travers -casse, naufrage, chavirage, blessure- revient toujours en force la solidarité entre marins. Même en course, même concurrents, ils n’hésitent jamais. Quand l’un d’entre eux est en danger, le plus proche vient l’aider.
La dernière transat en double, partie du Havre vers le Brésil, n’a pas fait mentir cette solidarité en course.

« J ‘ai appris qu’il ne faut pas avoir peur de rêver. »
Il était une fois Yves Marre un homme assez fou pour concevoir de belles idées folles et assez sage pour leur donner réalité.
Un homme hors norme, ancien steward devenu aventurier, navigateur et constructeur naval, qui poursuit depuis plus de 20 ans sa grande épopée solidaire. Après avoir convoyé une péniche au Bangladesh qu’il transforme en hôpital flottant, il crée un chantier naval dans lequel il construit des bateaux pour venir en aide aux populations. Le dernier projet de cet homme a vu le jour il y a quelques mois : c’est une société de sauvetage en mer, une première au Bangladesh !

Rédigé par Sarah

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