Clovils Cornillac a rendez-vous en Terre Inconnue ce soir sur France 2

Publié le 12 Avril 2016

Frédéric Lopez et Clovis Cornillac (Crédit photo : Jean-Michel Turpin / Adenium)

Frédéric Lopez et Clovis Cornillac (Crédit photo : Jean-Michel Turpin / Adenium)

Ce mardi 12 avril à partir de 20h55, les téléspectateurs de France 2 pourront retrouver Frédéric Lopez aux commandes d’un nouveau numéro de « Rendez-vous en terre inconnue » dans lequel le comédien Clovis Cornillac se rendra chez les Miao.

La Chine est le pays de tous les superlatifs. Grande comme 17 fois la France, elle est devenue la 1re puissance économique mondiale alors que la moitié de sa population est rurale. L’ultramodernité de ses mégalopoles tentaculaires côtoie des campagnes pétries de traditions millénaires, où bat le coeur du pays.

Pour ce 18ème opus de « Rendez-vous en terre inconnue », c’est Clovis Cornillac qui a accepté de s’envoler les yeux bandés au bras de Frédéric Lopez. En plein vol, il découvre sa destination : la province du Guizhou, au sud de la Chine. Dans cette région reculée, longtemps restée inaccessible, ils vont partager le quotidien d’une communauté Miao.

Les Miao sont l’une des 56 minorités chinoises. Ils sont environ 9 millions à vivre en Chine. Des chiffres impressionnants. Et pourtant, ils représentent moins de 1 % de la population de ce gigantesque pays d’1,3 milliard d’âmes. Les Miao vivent majoritairement dans le Guizhou, province au relief marqué. Dans ces montagnes escarpées, le temps semble parfois suspendu comme les brumes à la cime des arbres. Clovis Cornillac et Frédéric Lopez ont rendez- vous avec des familles qui ont choisi de vivre dans une zone difficile d’accès, au coeur des Montagnes de la Lune. Leur village d’une vingtaine de maisons est comme posé au sommet d’un piton rocheux, dominant rizières, forêts de bambous et de sapins.

Clovis Cornillac et Frédéric Lopez arrivent à un moment de l’année crucial pour les Miao : la récolte du riz. En seulement quelques jours, la communauté doit faire ses réserves de nourriture pour toute une année. C’est aussi un moment de retrouvailles important pour les familles qui s’entraident en cette période de moissons. Simplement équipés des mêmes faucilles que leurs ancêtres, tous les membres de la communauté se mobilisent, jour après jour, pour ramasser la précieuse récolte.

S’ils continuent de cultiver le riz avec les mêmes gestes depuis des millénaires, les Miao n’ignorent rien de la modernité qui les entoure. Les maisons ont gardé leur architecture séculaire mais elles sont équipées de l’électricité, de l’eau courante, et même parfois de la télévision. Et nombreux sont les Miao qui connaissent les immenses métropoles chinoises. Infatigables travailleurs, les Miao savent faire preuve d’une abnégation sans limite.

Ils sont capables de parcourir des milliers de kilomètres à travers le pays pour aller travailler sur des chantiers de chemin de fer ou dans des usines, des mois durant et dans des conditions très souvent insoutenables. Ils n’ont qu’un seul et unique but : gagner le plus d’argent possible pour améliorer le quotidien de leur famille et, surtout, envoyer leurs enfants à l’école. Car c’est eux le bien le plus précieux des Miao. Les parents se battent chaque jour pour que leurs enfants bénéficient de la meilleure éducation possible et échappent, peut-être, à une vie de labeur au coeur de ces montagnes exigeantes.

Rédigé par LZDP

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