« Dossier Tabou », nouveau magazine présenté par Bernard de la Villardière dès le 28 septembre sur M6

Publié le 19 Septembre 2016

Dossier Tabou (Crédit photo : Renaud Corlouer / M6)

Dossier Tabou (Crédit photo : Renaud Corlouer / M6)

Le mercredi 28 septembre à 21h, Bernard de la Villardière présentera sur M6 la premier numéro de « Sans tabou », un nouveau numéro qui explore les grandes questions qui se posent à notre société, des questions qui suscitent la controverse et divisent l’opinion.

Pour le premier numéro, la thématique du magazine sera « Islam en France : La république en échec », une enquête réalisée par Glenn L’Yvonnet qui s’intéresse à la compatibilité de l’Islam avec la République.

Port du voile, du burkini, demandes à caractère intégriste à l’hôpital, écoles confessionnelles, construction de mosquées : voici une vingtaine d’années que les revendications relatives à la pratique de l’islam font la Une de l’actualité. Depuis les tragédies de janvier 2015, les Français s’interrogent davantage encore sur la place de l’Islam dans notre société.

Lors de notre enquête, nous avons découvert que plusieurs courants de l’Islam se livrent à une sévère concurrence sur le territoire national : modéré, piétiste fondamentaliste et djihadiste. Des courants financés, contrôlés, instrumentalisés par des puissances étrangères. Aujourd’hui, ce sont les porte-voix de l’Arabie saoudite, de l’Algérie, du Maroc ou de la Turquie qui s’expriment le plus souvent dans les mosquées. Nous avons découvert que les imams les plus extrémistes gagnent du terrain aux dépens de modérés républicains, parfois menacés de mort.

Face à cette absence de gouvernance, une puissante fédération musulmane tente de mettre la main sur l’ensemble des musulmans: l’UOIF. L’Union des Organisations Islamiques de France est la filiale française des Frères Musulmans dans notre pays. Une institution secrète qui a pour but de déconnecter la communauté musulmane du reste de la société, de grignoter peu à peu l’espace public au nom de la liberté d’expression pour installer la charia en France. L’UOIF possède ses mosquées et ses écoles. Elle organise de grands rassemblements et attire des centaines de milliers de personnes qui peuvent écouter des prédicateurs étrangers souvent homophobes, antisémites et favorables à la lapidation des femmes. D’anciens Frères Musulmans ont accepté de témoigner pour dévoiler la stratégie cachée du mouvement qui veut former les élites islamistes de demain.

A l’hôpital public, des femmes refusent de plus en plus d’être examinées par un homme. Même du côté du personnel les entorses au règlement se multiplient. Voiles et barbes longues s’invitent dans les salles de consultation.

Dans certaines communes, des élus ont cédé aux sirènes du communautarisme. Pour s’attirer des voix ils multiplient les entorses à la laïcité. Financements déguisés de lieux de cultes ou aides à des écoles confessionnelles, ces coups de canifs dans le pacte républicain ont parfois renforcé localement les courants les plus radicaux de l’islam.

Jilbab, tchador, niqab, hijab, la question du voilement de la femme musulmane divise les Français.

Le simple foulard suscite parfois l’hostilité. Nous avons rencontré des musulmanes qui souffrent de ces amalgames. Elles revendiquent le droit d’afficher leur appartenance religieuse dans un pays qui est le leur... Mais elles rejettent aussi la surenchère salafiste.

Au cours de notre enquête, nous avons voulu donner la parole à des musulmans qui sont les premiers à dénoncer les dérives dans la gestion de leur culte. Des dérives qui empêchent la naissance d’un véritable islam de France.

Rédigé par LZDP

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