"Tsunamis, du mythe à la réalité" et "Le nouveau sarcophage de Tchernobyl" dans "Science grand format" ce soir sur France 5

Publié le 30 Janvier 2020

Mathieu Vidard (Crédit photo : Nathalie Guyon / FTV)

Mathieu Vidard (Crédit photo : Nathalie Guyon / FTV)

France 5 proposera ce soir à 20h50 un nouvel inédit du magazine "Science grand format" présenté par le journaliste Mathieu Vidard.

TSUNAMIS, DU MYTHE À LA RÉALITÉ
Le 26 décembre 2004, dans l'océan Indien au large de l'île indonésienne de Sumatra se produit l’un des tremblements de terre les plus puissants jamais observés en ce début de 21ème siècle. L'onde sismique enregistrée est égale à plus de 30 000 bombes de Hiroshima !

Peu de temps après le séisme, un tsunami, atteignant à certains endroits plus de 30 mètres de hauteur, frappe les principaux pays limitrophes. L’analyse des données post-catastrophe par les scientifiques est inquiétante. Auparavant, les experts pensaient que ces grandes vagues tueuses ne pouvaient se produire que dans une poignée de régions particulièrement exposées. Ces nouvelles preuves montrent au contraire, que de nombreuses côtes, aux quatre coins du monde, pourraient être en danger. Dès lors les scientifiques travaillent d'arrache-pied à la découverte d'indices pour réussir à prédire la localisation des nouvelles zones à risques. Tous sont certains qu’il y aura un nouveau tsunami ; mais pourrons nous le prévoir à temps et dans quelle mesure sera-t-il aussi destructeur ?

LE NOUVEAU SARCOPHAGE DE TCHERNOBYL
Le 26 avril 1986 à Tchernobyl en Ukraine. Le réacteur n° 4 d’une centrale nucléaire explose provoquant la plus grave catastrophe écologique de l'histoire du nucléaire. 6 mois après, le premier mausolée de recouvrement est édifié à la va-vite. En 2007 les autorités ukrainiennes confient au consortium français NOVARKA la construction d'un nouveau sarcophage qui doit venir se glisser sur le précédent pour le recouvrir. Un chantier inédit de plus d’un milliard et demi d’euros dont le but est d’empêcher les fuites radioactives et permettre de démanteler le cœur du réacteur accidenté. Dès le début, les travaux se font dans des conditions de dangerosité extrêmes car l’ancienne construction n’est plus étanche et menace de s’effondrer. 216 tonnes de déchets radioactifs pourraient alors se répandre dans la nature. Une course contre la montre est engagée pour les milliers de personnes qui travaillent sur le site.

Rédigé par Jeremy

Publié dans #Actu TV, #France 5

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