Alimentation: le nouveau business du goût dans Capital sur M6

Publié le 31 Mai 2015

Crédit photo : Franck FERVILLE/M6

Crédit photo : Franck FERVILLE/M6

Ce soir à 20h50 François-Xavier Ménage présentera Capital avec pour sujet Alimentation: le nouveau business du goût

Nous en faisons tous le constat : alors que l'été approche, il n'est pas facile de trouver des fraises ou des tomates qui aient vraiment du goût. C'est une conséquence des modes de production, des exigences des grandes surfaces mais aussi des demandes des consommateurs qui veulent des produits qui se conservent suffisamment longtemps. Le manque de goût touche également beaucoup de produits issus de l'industrie agro-alimentaire. Capital a enquêté pour comprendre quels processus économiques nous ont amenés à cette situation. À l'inverse, des nouveaux produits, dont le premier argument est justement le goût, connaissent aujourd'hui un succès croissant.

Où sont passées les saveurs des tomates ?

À l'approche de l'été c'est normalement une promesse de délices. Les tomates sont l'un des aliments les plus consommés pendant les beaux jours. L'offre est aujourd'hui très large. Depuis les classiques et bon marché tomates rondes jusqu'aux variétés anciennes remises au goût du jour avec succès comme la « noire de Crimée » ou la « green zebra ». Mais les promesses gustatives de ces tomates souvent spectaculaires ne sont pas toujours tenues. Comment sont élaborées les différentes variétés de tomates ? Dans quelles conditions sont-elles produites et transportées avant d'arriver dans nos étals pour parfois nous décevoir ?

L'invasion des arômes artificiels

Il est difficile d'y échapper : la plupart des plats cuisinés, yaourts, biscuits et confiseries sont relevés par des arômes artificiels. L'industrie agro-alimentaire s'en est emparée pour rehausser le goût des produits transformés mais aussi pour réduire les coûts. Comment travaillent les fabricants de ces arômes qui sont capables de reproduire la saveur du poulet rôti, de la pomme de terre sautée ou des fruits de mer par des procédés chimiques ? Les arômes naturels que revendiquent certaines marques le sont-ils vraiment ?

Les aventuriers de la cuisine thaïe

Pour trouver des saveurs nouvelles, les Français se tournent de plus en plus vers la nourriture asiatique et pas seulement en allant au restaurant. Dans les grandes surfaces les ventes dans les rayons qui y sont consacrés progressent de 5% par an et pèsent, aujourd'hui, 200 millions d'euros au niveau national. Un engouement qui déclenche des vocations. Capital a suivi deux Français qui se sont lancés sur ce marché. Roland Poupon, tombé amoureux de l'Asie lors d'un voyage de jeunesse, fait le pari d'importer en France des produits thaïlandais. Hervé Haurie, qui vit à Bangkok, joue, lui, la carte des kits de cuisine pour faciliter la préparation de spécialités thaïe chez vous.

Le retour en force des yaourts fermiers

Ker Ronan, Kereu, Malo, La Fermière : des marques de yaourts a priori peu connues mais qui font des cartons dans les rayons en pariant sur le bon goût de la ferme. Le marché de ces yaourts fermiers ne cesse de progresser. Et pourtant ces produits sont souvent deux à trois fois plus chers que des desserts « nature » basiques. Alors, comment ces petites marques ont-elles réussi à faire leur trou à côté des géants des produits laitiers ?

Rédigé par Le Zapping du PAF

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