Partager l'article ! [Billet d'humeur] Quand Europe 2 devient vierge: Fabrice vous propose comme à son habitude un nouveau billet d'humeur sur l'actualité de ces dernier ...
Ce matin, flash-back dans ma
voiture, j’allume mon autoradio et l’espace de 3 secondes est apparu sur l’écran « Europe 2 », avant de céder la place à « Virgin Radio ». Ah nostalgie, quand tu nous tiens.
De la part de Lagardère,
propriétaire de « Europe 2 », changer de nom pour gagner des parts de marché, faut oser le faire. De la part de Branson, mettre sa marque du jour au lendemain sur une radio nationale et une
chaîne de la TNT faut arriver à le faire.
Peut-être, parce que ce groupe
aime se lancer avec un maximum d’atouts dans des marchés saturés et jouer le rôle d’outsider. Que ce soit en téléphonie ou dans le cola, « Virgin » aime bousculer les hiérarchies du marché.
L’objectif de Lagardère est de faire de cette marque un leader sur les radios musicales et sur la TNT. C’est loin d’être gagné, le pari est audacieux et Branson aime ça. C’est peut-être ça la
philosophie « Virgin » : l’audace.
De son coté, Lagardère a
compris qu’avec la multitude des moyens de diffusion, la manne publicitaire va de plus en plus se diviser entre les différents acteurs et diffuseurs. A ce moment là, seules les marques fortes et
présentes sur les différents supports pourront attirer assez d’argent pour survivre. Une marque forte en France mais aussi dans le monde. Les enjeux dépassent les frontières. Un asiatique à
plus de chance de tomber sur un site internet de la marque « Virgin » que de la marque « Europe 2 ». Le nom « Virgin » est connu et exportable dans le monde. L’auditeur/spectateur sera d’abord
attiré par le nom avant le contenu. La marque devient l’atout publicitaire. On se branche sur « Virgin » pour y trouver un esprit (même si perso, je le trouve flou). Mais attention de ne pas se
louper, car si le contenu est mauvais, le nom ne sera pas longtemps un atout. De plus, même si les différentes activités n’ont que leur nom en commun, la défaillance de l’une peut toucher les
autres. Si demain un avion « Virgin » s’écrase ou si « Virgin Mobile » fait faillite, c’est toutes les images des entreprises au nom de « Virgin » qui en pâtiraient. Au fait savez-vous si « Virgin
cola » existe toujours en France ?
Commentaires