Ce dimanche à 18h45 sur TF1, Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack présenteront un nouveau numéro de
Sept à Huit. Au programme de ce nouveau numéro : Les fugueurs du TGV Document de Eléonore Gay et Jérôme Blois
Marseille, gare St Charles. Les policiers attendent sur le quai l'arrivée du train. A l'ouverture des portes, les agents de la SNCF leur confient Ethan et Raphael, 14 ans qui, un peu
plus tôt, se sont fait contrôler sans billet. Ethan et Raphaël sont en fait des fugueurs, petits délinquants multirécidivistes qui viennent de passer 24 heures à Paris, profitant comme des
centaines d'autres de ce TGV, bien pratique pour traverser la France. Ces dernières années, le nombre de fugues déclarées n'a cessé d'augmenter : 87 000 fugues ont été signalées en 2007. Plus de 80
% des fugueurs ou fugueuses, fuient un foyer de placement, les autres, le domicile parental. Pour faire face au phénomène, à Marseille, un "service rapatriement" a spécialement été créé. Un
éducateur spécialisé travaille en liaison avec les services de police, et s'occupe de renvoyer ces jeunes chez eux ou dans le foyer où ils ont été placés par la justice.
La tueuse fantôme Document de Joël Bruandet et Lionel Langlade
Quinze ans de questions sans réponses. Quinze ans à guetter en vain la moindre erreur, le moindre faux pas qui les mettraient sur une piste. Mais pour les enquêteurs allemands, le fantôme
d'Heilbronn reste un mystère, la plus grande énigme criminelle de l'histoire. La carrière de ce fantôme commence en 1993, à Idar-Oberstein avec le meurtre de Liselotte Schlenger, une retraitée de
62 ans. 8 ans plus tard, Joseph Waltzenbach, un ancien brocanteur de 61 ans est, lui aussi, retrouvé mort, lui aussi étranglé... dans les deux cas, de l'argent a été dérobé. En avril 2007, une
policière est tuée dans sa BMW alors qu'elle fait une pause entre deux missions. Pour ces trois affaires, peu de points communs si ce n'est une trace du même ADN relevé sur chacune des scènes de
crimes. Un ADN qui est celui d'une femme que personne n'a jusqu'ici n'a réussi à identifier... Un ADN que l'on a retrouvé sur une multitude d'autres affaires, d'autres crimes souvent violents ou
des cambriolages, parfois anodins. Etonnant, sur la base de témoignages, un portrait robot du fantôme a été réalisé... celui d'un homme ! S'agit d'une femme déguisée ? D'un complice ? Ou a-t-on
affaire à une transsexuelle ? La police s'interroge.
Les silences d'un village
La semaine dernière, 7 à 8 dressait le portrait de Lydia, enfant puis mère martyre, dont son père avait fait une esclave sexuelle. Dans un témoignage choc et exclusif, elle détaillait cette vie
volée, séquestrée des années dans le grenier de la maison. Les sévices qu'elle avait endurés, et parlait de ces enfants issus de viols incestueux qu'elle n'avait pas eu le droit d'approcher jusqu'à
la mort de ce père tyrannique... «Dans le voisinage tout le monde savait, et tout le monde s'est tu. » disait encore Lydia. Pour savoir pourquoi et comment un village a, pendant des décennies,
décidé de garder le silence, Mathilde Pasinetti et Jérôme Alexandre sont retournés à Coulommes en Seine-et-Marne. Retournés aussi sur les traces de Raymond Gouardo, père-bourreau, un homme violent
et redouté de tous.
Le retour des majorettes
Depuis l'âge de 5 ans, Marie-Laure est majorette. A 22 ans, la jeune femme comptable à la ville, cultive toujours sa passion et dirige de la voix et du bâton la petite troupe d'Ezy-sur-Eure, son
village.
Majorette, une passion partagée. Puisque chez les Anguignac, tout le monde met la main à la pâte. La s?ur de Marie-Laure, Anne-Cécile, 20 ans, sa cousine, Cindy, 23 ans, défilent aussi au pas
cadencé, tandis que son père et sa mère dirigent l'association qui gère la troupe et que toute la petite famille confectionne ensemble les costumes des majorettes. Guillaume Porteu et Jérôme
Alexandre ont suivi la famille Anguignac dans les jours qui précèdent l'événement de l'année : le championnat de France des majorettes. Il s'est déroulé la semaine dernière à Saint-Aubin sur-Mer
dans le Calvados. 47 troupes de majorettes venues de toute la France y concourraient.
Chien et chat
Document de Thierry Demaizière et Jérôme Alexandre Il l'a décrite sous les traits peu flatteurs d'une hippie à la dérive, adepte d'une communauté prônant la liberté sexuelle, avant de la
déclarer tout bonnement... morte. L'écrivain Michel Houellebecq, maître de la provocation a fait de sa mère un personnage de ses romans et un souffre-douleur. Mais il a trouvé à qui parler. A 83
ans, la vieille dame, bien vivante, lui répond et sur le même ton. Elle voit dans son fils un imposteur sans talent doublé d'un menteur. Un parasite.
Entretien exclusif dans 7à 8. Crédit photo : TF1 / Christophe Chevalin
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