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olivier-gaspard.jpgLe 5 janvier, l’édition 2008 du Dakar débutera ! Mais au-delà de la course, c’est aussi une aventure humaine formidable… Rencontre avec Olivier Gaspard qui sera le guide nos téléspectateurs belges sur ce Dakar 2008.

Le 4 janvier prochain débutera une nouvelle édition du Dakar. Quel sera le dispositif de la RTBF ?
Dès le vendredi 4 janvier, veille du départ de la 30ième édition, la RTBF proposera une émission quotidienne « Les pistes du Dakar » à 20h10 sur la 2 d’une durée de 26 minutes. A cela s’ajoute un résumé hebdomadaire diffusé les dimanches 13 et 20 janvier.
La chaîne dispose d’une équipe sur place, cameraman et journaliste (Yves Peeters, Olivier Gaspard) et comptera chaque jour sur une séquence signée Stéphane Henrard. A Bruxelles, Gérald Wéry et Alain Spira se chargeront des commentaires de l’étape du jour.

Y aura-t-il des séquences particulières consacrées (dédiées) à nos participants belges ? 
Comme chaque année, nous mettrons l’accent sur le Dakar des Belges, réelle spécificité de l’émission. A l’issue de chaque étape, classements, interviews, magazines, relateront les aventures des concurrents Belges. A cela s’ajoute, comme déjà évoqué plus haut, la séquence que Stéphane Henrard nous concoctera quotidiennement.

Le Dakar est un évènement automobile qui n'a lieu qu'une fois par an, alors comment se prépare-t-on à ce type d'évènement ? 
Dès l’arrivée au Lac Rose, les esprits sont déjà tournés vers la prochaine édition. Ce qui est vrai pour les concurrents, l’est aussi pour les suiveurs et journalistes. Durant l’année les contacts sont fréquents avec les différents intervenants, pilotes, organisateurs, production. Pour ce qui est d’un point de vue journalistique, on reste attentif à tout ce qui se passe dans le petit monde du rallye raid et on décompte les jours nous séparant du départ à Lisbonne.

Au-delà de la course, c'est une réelle aventure humaine… Comment se passe généralement les rencontres au bivouac… Pouvez-vous nous raconter une anecdote.
C’est pour moi la vraie richesse du Dakar, le bivouac. Un lieu, un moment, de rencontres et d’échanges privilégiés. Chaque soir pilotes, qu’ils soient amateurs ou professionnels, mécanos, journalistes, échangent leurs impressions. Pas de régime de faveur, pros côtoient  simples amateurs, partagent leurs sentiments, racontent leurs galères ou mettent en exergue leurs performances autour d’un repas réparateur.
Le bivouac est aussi un passage obligé : repas du soir, petit-déjeuner. Le matin, là où les meilleurs enfourchent leurs bécanes pour s’élancer à l’assaut de l’étape du jour, les « galériens » en finissent seulement avec l’étape de la veille, à bout de force, les yeux hagards, ils n’ont qu’une idée en tête, repartir le plus vite possible… étonnant voire inconscient….

rallye.jpgVous couvrez le Dakar depuis plusieurs années pour la RTBF.  Alors on a envie de vous poser une question, comment se passe une journée sur le Dakar ? 
Effectivement, ce sera cette année mon 5ième Dakar pour la RTBF. Les journées sont longues et chargées. Après une nuit en tente, lever vers 6h du matin, démontage et embarquement pour le transfert en avion jusqu’au bivouac du jour. Arrivée vers 9h30, installation du camp, rapide toilette quand c’est possible, contact avec Bruxelles pour la conduite du jour, puis départ pour le tournage des présentations de l’émission. Avec Yves, le cameraman, on essaye dès que possible de partir à la rencontre de la population locale, de trouver un cadre qui mérite le détour afin de faire partager aux téléspectateurs ces senteurs et ces images d’Afrique. Retour vers midi, rapide casse-croûte, avant de monter les séquences tournées la veille. Le tout, c'est-à-dire 10 minute de matière montée, doit être envoyé pour 17h, heure locale. Après, c’est la chasse aux interviews, le tournage des séquences, repas au bivouac, attente des concurrents Belges. La journée se termine vers minuit.

Quelques questions plus personnelles, on a dû mal à vous qualifier de journaliste sportif dans un domaine unique… (Par exemple Rodrigo Beenkens, c'est le cyclisme et le foot). Y a t il une raison à cela ? Suivez-vous un sport en particulier pour la RTBF ? Quel est votre rôle au sein de la rédaction ? 
Effectivement je ne suis pas attaché à une discipline en particulier. Cette situation pour l’instant ma plaît et me permet de rencontrer, de découvrir, différents univers dans le monde du sport. J’aime vivre l’événement, rencontrer les sportifs pendant l’effort ou en dehors. Ce que je préfère, c’est faire du magazine, des rubriques, construire un sujet, mettre en images, aboutissement du travail de toute une équipe. C’est ainsi que la RTBF m’a donné l’opportunité ces dernières années de couvrir le Dakar, Roland Garros, le tour de France et me permettra en 2008 de vivre les Jeux Olympiques. Que du bonheur….

Quel est le moment de votre carrière de journaliste sportif que vous n'oublierez jamais ? Pourquoi ? 
Mon meilleur souvenir nous ramène au Dakar. Après son abandon en 2005, Stéphane Henrard m’a donné l’occasion de parcourir une spéciale en sa compagnie. Tambacounda-Dakar, plus de 700 kms en condition de course. Un rêve de gosse qui se réalise, des images plein les yeux, un grand moment d’autant que Stéphane m’a permis de prendre le volant de son buggy… inoubliable.

Que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle année qui commence… 
D’abord le meilleur pour les miens, ma femme et Jules mon petit garçon de 9 mois, qui vont beaucoup me manquer pendant le Dakar. Pour le reste, j’espère vivre les choses pleinement, faire des rencontres extraordinaires, assister à de grands moments de sport et les faire partager.

Merci à Olivier Gaspard d’avoir répondu à nos questions.
Mercredi 2 janvier 2008
par Bastien publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
tetes-de-mioches3-daniel-bardou-copie-1.jpgVendredi dernier, une partie de l'équipe du Zapping du PAF avait été invité par Le Mouv' qui pour la 10ème année consécutive avait installée ses studios au coeur des Trans Musicales de Rennes.

Vendredi et samedi vous avez pu découvrir les premières photos de la soirée, voici maintenant l'interview vidéo de Maxime, qui a animé les deux Mouv' sessions exceptionnelles en direct de Rennes de 21h à 01h le vendredi et de 22h à 1h le samedi.

L'occasion pour Maxime d'évoquer le dispositif mis en place par la station mais aussi ses débuts et ses souvenirs à la radio !

Vous retrouverez prochainement une autre vidéo avec cette fois les coulisses de la Mouv'Session du vendredi avec notamment la présence des Curry and Coco, de Tunng, des Vedettes et des Santogold.


L'interview de Maxime
 

Remerciements : Ludovic du Mouv'
Crédit photo : Le Zapping du PAF
Crédit vidéo : Le Zapping du PAF

Mardi 11 décembre 2007
par Jeremy & Fabien publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
etes-vous-plus-malin-belge.jpgCe soir débarque sur RTL-TVI la version belge du jeu « Etes vous plus malin qu’un enfant de primaire ? ». Il s’agit du retour d’un jeu/divertissement le lundi soir depuis l’arrêt de « Qui veut gagner des millions ». L’occasion pour Alain Simons de faire son retour en télévision et de nous accorder une interview…

Bonjour Alain Simons, pouvez-vous nous expliquez les règles de votre nouveau jeu « Etes vous plus malin qu’un enfant de primaire ? ». 
Les règles sont d’une simplicité profonde : Je pose des questions extraites du programme de primaire à des adultes qui peuvent gagner jusqu’à 100.000€.  Heureusement, ils peuvent tricher sur les enfants quand ils se sentent un peu perdus.  Les candidats peuvent même être sauvés par un enfant s’ils donnent une mauvaise réponse, il faut, dans ce cas, que l’enfant ait donné la bonne.

En France, le concept ne marche pas fort, avez-vous prévu ou changé quelques éléments par rapport à la version française ? Craignez-vous les chiffres d’audiences ? Vous êtes assurés d’être à l’antenne pour combien de temps ? 

Pour répondre brièvement à toutes ces questions, je ne connais pas la version française, on s’est basé sur la version originale qui est parfaite.  La situation de M6 est différente puisque le jeu est face aux journaux de 20h00.  Notre situation n’en est pas plus confortable, puisque nous sommes diffusés à 20h10, donc, face à tous les gros morceaux.  Clairement, j’espère, comme tout le monde à RTL que l’émission sera un succès, parce qu’elle le mérite, c’est un excellent divertissement familial.  Mais, rien n’est gagné d’avance.  Quant à la longévité de l’émission, c’est le téléspectateur qui décidera.

alain-simons.jpgOn ne vous avait plus vu en télé (ou très rarement) depuis l’arrêt de « Qui veut gagner des millions ? ». Cela vous a-t-il manqué de ne plus animer de jeu, d’émission ? 
L’arrêt de « Qui Sera Millionnaire ?» est arrivé au bon moment.  Personnellement, et en dehors de tout contexte stratégique, je le ferais encore maintenant tellement cette émission était extraordinaire.  Cependant, je préfère arrêter un moment et revenir avec un programme fort.  Cela permet de ne pas saouler les téléspectateurs et de se consacrer à la radio. Ceci dit, j’adore animer des jeux populaires à la télé, ça m’amuse. 

Aviez-vous été surpris à l’époque de l’arrêt du jeu alors qu’il cartonnait le lundi soir ? 
Non, que du contraire, il est toujours mieux d’arrêter au sommet, avant que les audiences ne commencent à descendre.  De nombreux téléspectateurs sont en attente d’un programme de divertissement le lundi, j’espère que « Etes Vous Plus Malin Qu’Un Enfant De Primaire ? » sera à la hauteur de leurs espérances.

Quelques questions plus personnelles, que préférez-vous entre l’animation radio et télé ? 
Ce sont les deux plus beaux métiers du monde.  J’ai la chance de passer de l’un à l’autre depuis plus de 20 ans avec un plaisir non dissimulé.  Ma préférence va aux deux.  Si la radio est plus légère, elle est plus exigeante, si la télé est plus facile, sa nature veut qu’elle soit plus lourde.

etes-vous-plus-malin-belge-plateau.jpgCela fait 20 ans que vous travaillez à RTL, une anecdote à nous raconter sur ses 20 années ? Quel est votre plus beau souvenir ? 
Mes 20 années passées à RTL sont mon plus beau souvenir professionnel.

Avez-vous d’autres projets que le jeu hebdomadaire « Êtes-vous plus malin qu’un enfant de primaire ? » pour le futur. 
J’espère qu’un génie quelque par sur cette planète va inventer un concept aussi fort que les deux derniers que j’ai eu la chance de présenter, et que la direction de RTL m’en confiera la présentation.  Mais d’abord, on va essayer de réussir l’aventure avec les enfants de primaire…

Rendez-vous tous les lundis à 20h20 sur RTL-TVI dès le 22 octobre !

Crédit photo : ©RTL (Belgique)
Lundi 22 octobre 2007
par Bastien publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (1)   
A l'occasion du concert privé de Manu Chao le 29 septembre au Studio 104 de France Inter, Le Zapping du PAF vous propose une interview de Bernard Chérèze, le Directeur artistique et de la musique de France Inter qui a crée les concerts privés du studio 104 pour France Inter.

Edit : Le concours est terminé, bravo à Fabrice et Julien qui ont gagné leurs entrées pour le concert privé de Manu Chao !

7 ans déjà que vous avez créez ces concerts de studio 104, comment vous est venue cette idée ?
France Inter affichait déjà sa différence avec des émissions offrant des prestations live aux artistes en développement. Il nous manquait des concerts exceptionnels avec les plus grandes stars nationales et internationales.
De plus le somptueux studio du 104 et la qualité des équipes techniques nous offraient la possibilité de se lancer dans l’aventure.
invit-peter-gabriel.jpg
Depuis 7 ans, de nombreux artistes se sont produits dans ce désormais mythique studio 104, quel est votre ou vos meilleurs souvenirs ?
Carlos Santana car c’était le 1er concert organisé au 104. Peter Gabriel, un rêve paraissant inaccessible et qui pourtant a eu lieu et a donné une soirée mémorable au public présent et aux auditeurs de France Inter.

Le prochain concert sera donc celui de Manu Chao qui vient de sortir un nouvel album. Un concert unique en France puisque Manu ne sera pas de retour sur une scène française avant plusieurs mois.  Ca a été dur de le convaincre ?
Sur l’idée, non. Car Manu connaît bien France Inter et je crois l’apprécie. Par contre, côté organisation, c’est un gros travail qui mobilise beaucoup d’énergie auprès des équipes de France Inter et Radio France.

Pour ce concert, Le zapping du PAF va offrir une invitation pour deux personnes. Vous qui connaissez très bien Manu Chao, pourriez vous poser une question à nos internautes sur cet artiste ? (concours terminé)
A la fin d’un titre figurant sur l’un des albums (solo) de Manu Chao, on peut entendre un court extrait du bulletin de la météo marine de France Inter présenté par Marie-Pierre Planchon… Quel est ce titre de la chanson ? (La bonne réponse était "le rendez-vous)

Bernard Chérèze, quels seront les prochains artistes à se produire au studio 104 ?
Au départ il s’agit toujours d’un coup de cœur, d’une volonté partagée avec l’artiste. Et donc, par définition, il n’y a pas, et il n’y aura jamais, de planning pour ce genre d’événement.

Pour finir, y a-t-il un artiste qui vous aimeriez voir au tout prix au studio 104 ?

I have a dream : David Bowie…

Merci beaucoup !


Remerciements : France Inter, Bernard Chérèze & Séverine (mille mercis !!)
Crédit photo : France Inter / DR - Radio France / Christophe Abramowitz
Mercredi 19 septembre 2007
par Jérémy publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
Il y a deux semaines, nous vous proposions une interview exclusive d’Yves Bigot pour la RTBF, aujourd’hui, nous vous proposons une interview exclusive de Stéphane Rosenblatt, directeur de la programmation à RTL depuis 3 ans et demi !  L’occasion de revenir sur la saison écoulée et d’évoquer légèrement la suivante…

Bonjour, tout d’abord merci de nous accorder une interview afin de faire le bilan de votre première saison complète (2006/2007) ainsi que de parler du futur… Pour commencer, quelle est selon vous le succès de l’année sur RTL ainsi que le programme qui vous a le plus déçu ? 
Une petite rectification. Je suis en charge de la Direction des Programmes depuis 3 ans et demi. Ce n’est donc pas ma première saison, loin s’en faut.
Le succès de l’année que j’épinglerais est « le Grand Test national du QI » animé par Laurent Haulotte, Luc Gilson et Bérénice. Il représente bien le chemin à prendre du divertissement pour une chaîne comme la nôtre. De grands événements en direct, de proximité et s’appuyant sur des formats internationaux à la production irréprochable. A contrario, le mardi soir m’a certainement déçu. Il montre à quel point la remise en cause du positionnement de nos divertissements est nécessaire face à l’évolution tellement rapide des goûts des téléspectateurs.

On a envie de dire que plus que jamais, vous avez eu une année difficile par rapport aux autres saisons face à la RTBF qui a rivalisé à plusieurs reprises avec RTL… au point de devoir placer Les Experts…
Le rapport de force entre RTL et la RTBF n’a globalement pas changé cette saison. La famille RTL restant aux alentours de 32% de parts de marché, la RTBF aux alentours de 19. La Une est d’ailleurs toujours en baisse cette saison comparativement à la saison dernière. Ceci dit, il est indéniable que la chaîne publique cherche à retrouver une dynamique et de nouveaux projets. Je trouve cela extrêmement positif, cela crée une émulation salutaire et oblige à nous mettre en question. En ce qui concerne les Experts face à un divertissement de la RTBF, je préfère les avoir que l’inverse. En proposant les Experts face à un divertissement de la RTBF, nous prouvons que nous pouvons en Belgique francophone, proposer une offre de programmes complète et diversifiée. Et une RTBF plus forte aux côtés de RTL est tout bénéfice aux dépens de la présence des chaînes françaises.

Le journal de 19h a affiché de joli score tout au long de la saison, comment expliquez une telle  longévité ?
Le journal de 19h a le mérite, je pense, d’une grande cohérence de contenu, tout en ayant évolué sur la forme et sur le fond pour s’adapter aux préoccupations des téléspectateurs. Il s’est ouvert au monde, a renforcé sa crédibilité, s’est modernisé tout en gardant une ligne éditoriale totalement lisible et qui vise à répondre dans la clarté aux préoccupations du plus grand nombre.

Il y a quelques jours, vous avez nommé Hakima Darhmouch à la présentation du JT, êtes-vous toujours à la recherche d’une présentatrice ? Est-ce une priorité pour la rentrée ?
Hakima Darhmouch s’est imposée comme un choix naturel. Elle allie la jeunesse au charme et à l’intelligence. Elle a pu rapidement imposer une vraie personnalité et une vraie crédibilité. La recherche d’une femme supplémentaire à la présentation se fera sans urgence et dans la sérénité.

Les magazines d’après JT se porte à merveille… Le changement de décor n’a pas perturbé les téléspectateurs. Comptez-vous en remplacer ou en modifier certains ? Le quel vous satisfait le plus ?
La recette de nos magazines est de les faire évoluer parfois en profondeur sur le fond tout en conservant des « marques » adoptées par les téléspectateurs. Je préfère les faire évoluer par touche. Regardez cet été « Edition Limitée » qui s’est imposé d’emblée comme un très grand succès. Les téléspectateurs nous font confiance et sont fidèles à ce créneau.

Par contre, le jeu à succès « Septante et un » de RTL semble être mis à rude épreuve avec la famille en or, Secret Story,… depuis plusieurs semaines. Envisagez-vous de le remplacer à la rentrée ? Pour un jeu ou autre ? Travaillez-vous déjà sur l’après « 71 » ?
71 reste un des grands succès de RTL dans un domaine où beaucoup de nos concurrents rêveraient de pouvoir proposer des audiences d’une telle stabilité. Mais il est difficile de nier la concurrence, essentiellement sur un public plus jeune exercée par TF1. Le public familial plus âgé reste fidèle aux jeux. Ceci dit, il faut bien sur déjà penser au lendemain.

Le jeu de la mi-journée est, on ne va pas se le cacher, un échec. Un remplacement est prévu avant la fin de l’été ?
La case de programme avant RTL + est une vraie difficulté depuis l’arrêt de la série « Top Model ». Heureusement, elle n’est pas fondamentalement stratégique. Preuve en est : l’énorme succès du journal de 13h qui certains jours réalise une double audience de son concurrent, indépendamment du programme de divertissement qui précède RTL+.

Passons à un autre secteur, celui des séries : Une année incroyable pour RTL avec tous les succès tels que Prison Break, Grey Anatomy’s, Urgences, Desperate Housewives, Les Experts et bien d’autres ! Une année exceptionnelle, mais ne craignez-vous pas d’avoir sorti toutes les grosses cartouches maintenant ? Quel a été le plus gros risque que vous ayez pris avec une série ?
Concernant les séries, chaque année, on nous dit : « vous avez mangé votre pain blanc ». Même si le caractère exceptionnellement événementiel du phénomène des séries s’est sans doute lissé, leur succès reste une des tendances de fond de la nouvelle consommation de télévision. C’est un énorme privilège de pouvoir sur notre petit territoire proposer une des meilleures offres européennes pour une seule chaîne. Le marché américain montre à quel point les séries en cours que vous citez, restent les valeurs les plus sûres. Nous continuerons à les proposer. Le plus gros risque a certainement été l’arrêt du Millionnaire pour programmer Lost il y a 3 ans. Ce risque a été très largement payant et a ouvert la voie aux grandes séries-événement sur notre chaîne.                             

Les films évènements ont été au rendez-vous tout au long de l’année… Vous avez des contrats avec des grosses sociétés de production mais n’avez-vous pas peur de perdre ses droits un jour quand l’argent ne suivra plus à cause de la montée des prix toujours persistante ! Comment se déroulent des négociations pour ce type de contrat ? Il faut être vigilant, non ?
Aucun contrat ne peut être sécurisé, toujours. Nous vivons heureusement dans le secteur de la concurrence. Il faut donc se battre. Je serais le dernier à considérer que le succès est toujours acquis. Il faut être en permanence extrêmement vigilant et partir du postulat que vos concurrents sont capables demain de réussir ce que vous avez engendré hier. Après, que le meilleur gagne !

La fiction a toujours sa place en Belgique… C’est une évidence avec les succès de « Louis la Brocante » ou autre.. Par contre, la saga estivale n’a pas très bien fonctionné. Comment expliquez-vous cela alors que les autres années, cela cantonnait !
Les sagas d’été visaient à créer des événements au moment où les grilles de programme étaient pour le moins réduites durant l’été. Aujourd’hui, le succès des séries tout au long de l’année a bouleversé cette perception. Le grand succès de l’été l’an dernier et cette année, c’est « Dr House » et non pas Mystère. Le téléspectateur est extrêmement exigent en terme de qualité de production, de scénario. Cela n’a sans doute pas été à l’avantage des sagas, un genre vieillissant.

Côté divertissement, « ça vous fait rire » a été remplacé par « Les experts » car l’émission était battue par « Y a pas pire conducteur », finalement, l’émission revient cet été… la Considérez-vous plutôt comme une émission estivale ? « Fort Boyard » n’avait pas exceptionnellement bien marché… Vous avez quand même décidé de faire une seconde saison… Pourquoi être reparti avec les mêmes présentateurs ? Qu’est ce qui a changé par rapport à la première saison ? Avez-vous des projets de divertissements qui manquent cruellement en Belgique… ? Pourquoi ne vois-t-on pas que rarement des divertissements sur le PAB ?
Ma réponse est globale par rapport à vos 3 questions sur la production. Il y a eu des succès et des échecs. Les émissions récurrentes basées sur un divertissement léger de proximité semblent avoir fait leur temps. Les téléspectateurs veulent à chaque programme nouveau, de l’événementiel, être interpellé et surpris. Je crois fondamentalement à l’importance stratégique de la production des divertissements pour une chaîne comme RTL. D’ailleurs, si vous prenez le top 10 des divertissements de la saison écoulée, RTL en place 7 dans les 7 premiers. Je pense entre autres à François Pirette qui reste un des meilleurs partenariats avec notre maison. Vous verrez la saison prochaine, à quel point, par les projets nouveaux, le divertissement reste un axe tellement important aux côtés de la fiction, de l’information et du sport, pour une famille de chaînes comme RTL.

Considérez-vous l’arrêt de « JOUR après JOUR » comme une grosse perte ?
L’arrêt de « Jour après jour » est logique mais ce type de programme a toujours sa place sur notre chaîne.

Enfin venons-en au sport sur RTL en général… Le football marche toujours aussi bien… Le tennis aussi avec Wimbledon en ce moment et l’Australian Open en janvier dernier. Dans le futur, que verra-t-on sur RTL ?
La Ligue des Champions reste l’axe majeur de la programmation sportive. La Coupe de Belgique nous permet de proposer du football national en direct et en prime time. La saison qui vient sera, nous l’espérons, aussi fructueuse que celle qui s’achève.

Vos commentateurs sont parfois critiqués par le public belge… Comment le prenez-vous ? Que faîtes-vous pour améliorer les commentaires ?
Imposer une crédibilité dans un domaine où la chaîne publique a eu un quasi monopole jusqu’il y a 6 ans, prend du temps. Nous avons connu la même évolution avec nos journaux télévisés. Mais personne ne peut nier le travail de renforcement de notre crédibilité et d’amélioration permanente depuis 3 ans. Ces efforts continuent.

Avant dernière questions : Quel est votre bilan de la saison pour CLUB RTL et PLUG TV ?
CLUB RTL doit faire face à la concurrence grandissante des chaînes thématiques pour enfants et à l’augmentation énorme de l’offre de film de catalogues sur des chaînes comme la Deux ou AB. Le succès de Barnaby le jeudi sur CLUB RTL montre à quel point la complémentarité de nos chaînes reste une valeur essentielle et à quel point nous pouvons les faire évoluer en douceur.

Enfin, vous avez bien une info exclusive concernant le groupe RTL à donner à nos internautes du Zapping du PAF !
Le prochain Grand Test national fera repasser à l’ensemble des Belges leur permis de conduire.
 
Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions… ! Bonne continuation et Bonnes vacances… 


Crédit photos : RTL / ABC (Lost)
Mercredi 18 juillet 2007
par Bastien publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (1)   
Le Zapping du PAF vous propose une interview exclusive de Pierre-Laurent Fassin, commentateur belge de Wimbledon pour RTL*. Le tournoi londonien commence aujourd’hui dès 14h00 sur CLUB RTL… En France, c’est Canal Plus qui diffuse le tournoi…

Wimbledon débute aujourd’hui, parlez-nous du dispositif mis en place par RTL durant la quinzaine…
L’équipe de RTL sera composée d’un journaliste (Martin Soyer), d’un caméraman (David Muller), d’un commentateur (Pierre-Laurent Fassin) et de deux consultants (Christophe Delheille et Philippe Dehaes). Club-RTL diffusera en direct un maximum de rencontres durant la quinzaine avec évidemment une priorité pour les joueurs belges présents. A côté de cela, il y aura chaque jour dans les journaux de 13 et de 19 heures, une large page consacrée au tournoi.

On notera un changement de taille, celui de la chaîne qui diffuse le tournoi (Plug TV vers Club RTL). Y a-t-il une raison à cela ?
Oui la raison est simple, c’est par soucis de cohérence. En effet, tous les événements sportifs sont diffusés sur cette chaîne, il est donc logique que nous renforcions cette identité avec la diffusion de Wimbledon. Par ailleurs, les finales seront diffusées en direct sur RTL-TVi parce que c’est la chaîne des événements et ces rendez-vous sont pour nous, Belges ou pas Belges, de véritables événements. La diffusion sur RTL-TVi était également un souhait des organisateurs du tournoi.

RTL ne détient les droits que pour L’Australian Open et Wimbledon, contrairement à la RTBF qui possède en plus de ses 2 grand chelem, la fed cup, la coupe Davis, une dizaine de finale par an,… Vous n’avez pas souvent l’occasion de vous exercer aux commentaires, alors comment se prépare-t-on pour ce type de tournoi ?
On se prépare toute l’année. Ce n’est pas parce que je ne commente que l’Australian Open et Wimbledon que je ne suis pas le tennis le reste du temps. Je couvre Roland Garros pour le journal depuis 2002 ainsi que d’autres tournois durant l’année. Notre métier ne s’arrête pas après la balle de match d’une finale. Je suis l’actualité tennistique en permanence. Pour ce qui est du commentaire, c’est comme le vélo, cela ne s’oublie pas et après quelques jeux, on a retrouvé ses marques.

Les résultats des Belges au Queens ne sont pas très brillants… Justine Henin a souvent du mal à Wimbledon… Ne craignez-vous pas de ne voir aucun belge en 2ème semaine.. ?
Il n’y avait pas de Belges au Queens. Olivier Rochus et Kristof Vliegen étaient à Halle en Allemagne où ils ont été battus au premier tour. C’est un peu décevant pour Rochus qui était parvenu à faire trembler Federer il y a 12 mois. Malheureusement, il s’est fait aussi sortir au même stade de la compétition à Rosmalen. Quant à Vliegen, il est au deuxième tour. Il faut s’attendre à tout chez les garçons avec un  Olivier Rochus notamment qui joue toujours bien sur herbe ; un bon tirage pourrait l’amener en deuxième semaine. Sans oublier, Kristof Vliegen et Christophe Rochus qui devrait se sortir des qualifications, notre meilleure chance reste Justine Hénin. Elle, c’est en finale que nous comptons bien la retrouver avec on l’espère enfin une victoire sur le gazon londonien.

On l’a déjà dit, RTL ne possède que deux grands chelems du circuit WTA/ATP. La chaîne envisage-t-elle d’acheter d’autres évènements tennistiques ?
Nous diffuserons l’Ethias Trophy  de Mons au mois d’octobre et nous devrions encore proposer l’une ou l’autre exhibition dans le courant de l’automne. Vous voyez, on ne s’arrête pas aux deux grands chelems.

Quelques questions un peu plus personnelles, Quel est le moment de votre carrière de journaliste sportif que vous n’oublierez jamais ? Pourquoi ?
Sans hésiter,  c’est la première victoire de Justine Hénin à Roland Garros. Enfin une Belge qui remporte un grand chelem et en plus j’y étais !! Mais je ne me suis pas vraiment rendu compte de l’engouement qu’il y avait en Belgique. Présent à Roland Garros, j’étais submergé de travail pour rendre compte du mieux possible l’exploit qui se profilait. Cette victoire est aussi  le point de départ d’une véritable aventure aux côtés de la championne. Dans la foulée, j’ai eu l’occasion, avec mon acolyte-caméraman Patrick Lejuste, de la suivre un peu partout, à New York, Los Angeles, la Floride, Monaco. Sans prétention,  j’ai l’impression de vivre ce que les Luc Varenne et autre Théo Mathy ont vécu avec Eddy Merckx.

Vous couvrez divers sports pour le compte de RTL, si vous deviez en choisir un, quel serait-il ? Quels sont vos envies sur le long terme ?
Le tennis sans hésiter même si sur une année, je couvre plus de football. Le tennis est mon sport. Je le pratique et je le suis depuis pas mal d’années. Je serai comblé si on pouvait diffuser les 4 tournois du grand chelem ainsi que les tournois ATP et WTA mais bon, la réalité n’est pas celle-là actuellement. Je rêve d’un magazine sportif hebdomadaire où le tennis aurait une bonne place.

Enfin, une question traditionnelle, quels sont vos pronostics pour Wimbledon ? Quel sera le vainqueur féminin ? et masculin ?
Chez les filles, je dirai Justine bien entendu. Je pense que cette année, elle dispose d’une fraîcheur physique et mentale qu’elle n’avait pas l’année dernière. Tout ne sera pas simple évidemment et il faudra compter avec Serena Williams, Jelena Jankovic qui joue bien sur toutes les surfaces et Maria Sharapova. Chez les hommes, comment ne pas citer Roger Federer. Il est bien entendu le grandissime favori pour un cinquième titre consécutif. Nadal pourrait refaire le coup de 2006 et se retrouver en finale ou alors pourquoi pas Andy Roddick qui vient de remporter le Queens et qui avec Jimmy Connors bénéficie des conseils d’un coach qui connaît Wimbledon pour s’y être imposé 2 fois. Mais est-ce que cela sera suffisant pour battre le maître Roger ? J’ai du mal à le croire mais tout peut arriver.

Merci d’avoir répondus à nos questions…

*L’interview de Pierre-Laurent Fassin a été réalisé ce mardi 19 juin. Depuis, nous avons appris que Christophe Rochus avait échoué au stade du 3ème tour des qualifications et ne sera pas repris dans le tableau final. Les Belges présents à Wimbledon sont donc Kristof Vliegen, Olivier Rochus et bien évidemment Justine Henin. Bon match à tous !


Source & crédit photo : Club RTL
Lundi 25 juin 2007
par Jérémy publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
Le deuxième tournoi du Grand Chelem approche à grand pas… En effet, le tournoi de Roland Garros commencera le 27 mai prochain. En Belgique, c’est la RTBF qui diffusera cette compétition. L’occasion de vous proposez l’interview de Laurent Bruwier, l’un des commentateurs avec Benjamin Deceuninck.

Bonjour Laurent Bruwier. D'ici quelques jours commencera le deuxième tournoi du Grand Chelem à savoir Roland Garros. Quel sera le dispositif de la RTBF-Télévision ?
Au niveau du commentaire des matchs, nous nous partagerons avec Benjamin DeCeuninck toutes les rencontres et nous seront épaulés pour ce qui concerne l'analyse tennistique  par Didier Jacquet la première semaine, et Michel Bouhoule (le coach de Yanina Wicmayer) la seconde.

L'équipe qui s'occupera du magazine " Retour à Roland Garros" tous les soirs sur la deux à 20h15 sera emmenée par Olivier Gaspard et Johnatan Bradfer.

Quelles seront les nouveautés pour cette année ?
Au niveau du direct, peu de changement. On débutera tous les jours dès 11 heures pour terminer aux alentours de dix-huit heures. Il est évident que l'heure de fin dépendra du programme en cours et de la présence ou non de Belges. L'idée dans la mesure du possible est d'offrir en direct la ou les affiches du jour avec priorité absolue aux Belges.

L'émission sera axée sur les Belges à Roland avec des interviews et des reportages en coulisse. L'idée est aussi d'offrir à tous ceux qui n'étaient pas présents l'après midi pendant le direct, les meilleurs moments des rencontres phares de la journée. Cette année, Johnatan Bradfer et Olivier Gaspard (photo ci-contre) suivront aussi avec beaucoup d'attention le parcours des deux numéros un mondiaux, Justine Henin et Roger Federer.

Comment préparez-vous ce genre de tournoi ? Qu'est ce qui est le plus difficile lorsque vous commentez ?
La préparation se fait tout au long de l'année en mettant à jour nos notes sur les joueurs et les joueuses. Avec Benjamin, on trouve énormément d'informations sur les sites officiels ATP et WTA puis on recherche aussi de notre côté toutes les petites infos qui permettront d'apporter un plus à nos commentaires. Il faut lire beaucoup, suivre les résultats toute l'année pour ne pas être surpris en découvrant des joueurs moins connu du grand public. Il est toujours intéressant de s'attarder sur les résultats des juniors, ça donne beaucoup d'infos pour les années qui suivent.

Kim Clijsters a arrêté sa carrière il y a quelques jours. Ne craignez-vous pas une baisse d'audience ou d'intérêt de la part du public belge ?
Craindre non, mais c'est certain qu'avec Justine et Kim, nous avions deux locomotives qui boostaient l'audience. En 2004, le tournoi s'est déroulé sans Kim et Justine avait été éliminée rapidement, heureusement la paire Rochus - Malisse nous avait fait vibrer jusqu'au bout. Justine est la reine du court et aussi de l'audience du côté francophone, lorsque Kim jouait nous réalisions aussi d'excellents chiffres d'audience. Comme elles jouaient un jour sur deux, on avait toujours une des deux au programme, ce ne sera malheureusement plus le cas et je crois que le spectateur se passionnera moins pour les matchs de Sharapova ou de Petrova.

Quelle est le plus beau moment tennistique que vous ayez commenté ?
A ce jour, j'ai eu la chance de commenter toutes les victoires de Justine Henin en grand chelem, et pourtant le moment qui reste à mes yeux le plus fort c'est sans hésiter la demi-finale Justine Henin - Serena Williams de 2003 à Roland Garros. Tous les éléments étaient réunis dans ce match. Il y avait du suspens, de la tension, le niveau de jeu était par moment impressionnant. Justine n'était pas la favorite, Serena avait gagné en 2002, on savait qu'en cas de victoire de Justine la finale serait 100% belge... Plus que le premier sacre d'un Belge en grand chelem ce moment était important et la tache de Justine énorme. Sur la balle de match, ça a été un véritable soulagement... L'ambiance ressemblait à celle que l'on connaît lorsque les Diables Rouges réalisent des prouesses en coupe du monde.

Racontez-nous une anecdote sur Roland Garros.
En 2004, Julien Hoferlin, le coach d'Olivier Rochus logeait dans le même hôtel que nous. Après l'élimination d'Olivier en simple, il ne restait que le double avec Xavier Malisse et il faut bien l'avouer la paire belge était loin d'être favorite. Le dimanche matin de la première semaine, je croise Julien Hoferlin qui part au stade avec ses bagages et il me fait ses adieux. Le soir, après le match du double, je le retrouve dans le hall de l'hôtel, avec ses bagages, et il me lance "allez encore deux jours parce qu'au tour prochain ce sera vraiment difficile de se qualifier". Le mardi suivant c'était le même rituel et ça a duré jusqu'au samedi jour de la finale que Malisse et Rochus ont remporté.

La RTBF ne détient plus les droits du tournoi de l'Australian Open et de Wimbledon depuis 2 ans. Alors, faut-il s'inquiéter de ne plus voir de tennis sur la RTBF dans le futur ?
Non. L'Australie offre souvent de belles affiches mais l'audience est quasi nulle car les rencontres se jouent la nuit. Je comprends qu'on n'investisse pas pour couvrir l'épreuve. Wimbledon est souvent en concurence avec le Tour de France et là aussi la pluie perturbe souvent les programmes, mais c'est certain que si on m'annonçait que la RTBF redevenait détentrice des droits pour Wimbledon, je serais ravi. Je pense que pour une petit pays comme la Belgique et pour une chaîne comme la RTBF c'est déjà formidable de pouvoir proposer Roland Garros, l'US Open, les masters féminins, les finales des plus gros tournois WTA, la coupe davis et la fed cup. Cette année, on devrait aussi proposer une exhibition de Justine Henin en fin d'année face normalement à Martina Hingis... L'offre est très belle et je ne crois pas qu'il existe des raisons de s'inquièter.

Enfin, une question plus personnelle, on sait que vous êtes le numéro 2 du cyclisme et le numéro 1 du tennis. Quelles sont vos envies sur le long terme ?
Continuer à faire ce que je fais. J'ai un métier fantastique qui me permet de vivre les grandes courses cyclistes dont le Tour, de commenter deux tournois du grand chelem en tennis, je n'ai pas besoin de beaucoup plus. Un jour viendra ou l'envie ne sera peut-être plus là, alors j'envisagerai la suite de ma vie professionnelle ailleurs

Enfin pour terminer, quels sont vos pronostics pour Roland Garros ? Quel sera le vainqueur féminin ? et masculin ?
C'est toujours difficile de faire des pronostics. Honneur aux dames, objectivement, je crois que Justine Henin n'a pas d'adversaire à sa mesure sur terre battue. Si elle est à son sommet, personne ne peut la battre. Chez les hommes, la remarque vaut pour Nadal... Donc je m'avance en disant que le palmarès 2007 devrait être fort semblable à ceux de 2005 et 2006.


Source & Crédit photo : ©RTBF / M. Leroy (Belgique)
Dimanche 27 mai 2007
par Bastien publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
Dimanche, France Inter diffusera à 9h10 "Les 20 ans de la privatisation de TF1" (Lire l'article), un reportage réalisé par Corinne Audouin, la spécialiste médias de la station qui a accepté de répondre à une interview exclusive pour Le zapping du PAF.

Corinne Audouin, pouvez-vous nous présenter ce reportage sur la privatisation de TF1 qui sera diffusé ce dimanche à 9h10 sur France Inter ?
J’avais envie de raconter cette page de l’histoire de la télévision en France, que beaucoup je pense ont oublié, ou ne connaissent pas pour les plus jeunes. Aujourd’hui, on vit tous avec TF1, qui reste la chaîne la plus regardée par les Français, à 10 points devant sa plus proche concurrente, France 2. Cette position dominante est unique en Europe. De l’avis des historiens des médias, c’est une conséquence de la privatisation de TF1, qui a fait basculer d’un coup 40% de l’audience de la télévision du public vers le privé. Or l’histoire de cette privatisation, la façon dont elle s’est décidée, dans le contexte de la cohabitation, comment Bouygues, qui était novice dans le secteur, l’a emporté face à Lagardère que tout le monde donnait favori, le rappel des promesses qui ont été faites à l’époque – souvenez vous du fameux mieux disant culturel…. – tout ça est passionnant et assez drôle à raconter !

De nombreux intervenants figurent dans ce reportage, a t il été difficile de les convaincre et certains ont ils refusés ?
J’ai essuyé quelques refus… Ceux que je regrette le plus sont ceux de François Léotard, et de Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, qui ne souhaitent pas revenir sur la privatisation. Les autres, notamment Catherine Tasca, Cyrille du Peloux (ancien de Bouygues et TF1) ont accepté sans problème... Et j’avoue avoir été parfois surprise de la franchise de leurs propos, sans tabou, ni langue de bois.

Ce reportage est vraiment très "fourni" combien de temps avez vous mis à le tourner et comment l’avez-vous préparé ?
Le sujet me trotte dans la tête depuis de nombreux mois… J’ai commencé par lire les livres de Marie-Eve Chamard et Philippe Kieffer (« Histoire secrète de la télévision ») et de Christophe Nick et Pierre Péan (« TF1, un pouvoir ») qui sont des mines d’information.
Puis j’ai visionné l’intégralité de l’audition de l’équipe Bouygues devant la CNCL, qui est un véritable moment d’anthologie… Autour de la table, il y avait Bernard Tapie, Antoine de Clermont Tonnerre, Jacques Duquesne du Point, et puis bien sûr Francis Bouygues et Patrick Le Lay. C’est en partant de tous ces éléments que j’ai tourné l’émission en trois semaines, au mois d’avril. J’ai aussi passé pas mal de temps à chercher des archives. Ensuite le montage et le mixage de l’émission ont pris deux semaines.  

40 minutes, ce n’est pas un peu court pour tout raconter ?
Bien sûr !! En dérushant mes interviews, j’avais l’impression d’avoir de la matière pour faire un véritable feuilleton. Ainsi, il y a certains interlocuteurs que je n’ai pas pu garder, et je le regrette. Vu le temps imparti, nous avons choisi avec Valérie Cantié, la productrice de l’émission, de nous concentrer sur le récit de la privatisation, de mars à juin 87 environ. On aurait pu imaginer élargir sur ce qu’est devenu TF1 20 ans après, sur la façon dont ils ont tenu leurs promesses… C’est un sujet tout aussi passionnant que nous n’avons ici fait qu’esquisser.

Au final, pour vous qui vous êtes très investis dans ce reportage, la privatisation de TF1 aura-t-elle une bonne ou mauvaise chose ?
C’est difficile d’avoir un avis manichéen qui se résume par « oui » ou « non »… De nombreux interlocuteurs m’ont fait remarquer que la télévision privée en France est d’un bien meilleur niveau que ce qu’on peut voir en Europe, et que TF1, malgré ses dérives, garde des gênes de la télévision publique qu’elle a été. Je pense toutefois que le déséquilibre du paysage audiovisuel français actuel, avec cette position de leadership de TF1 n’est pas une bonne chose. Cela a conduit à un affaiblissement des chaînes du service public, condamnées à courir après la Une sur tous les terrains ; mais cela est aussi une conséquence du sous-financement de l’audiovisuel public. Là-dessus tous les gouvernements, de gauche comme de droite, ont leur part de responsabilité.

Vous êtes la spécialiste médias de France Inter, quels sont les prochains reportages sur lesquels vous travaillez ?
Je prépare une série de chroniques pour cet été autour de l’année des médias, avec retour sur les évènements marquants, en utilisant là aussi de nombreuses archives. Par ailleurs, je suis l’actualité des médias au jour le jour pour la rédaction, et dans diverses émissions ( Esprit critique de Vincent Josse, J’ai mes sources de Colombe Schneck).

Merci Corinne Audouin !


Reproduction partielle ou totale interdite sans citer la source
Crédit photo : Radio France / Chritsophe Abramowitz
Vendredi 18 mai 2007
par Jérémy publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
"Fais la poule, fais la poule tu verras tu s'ras plus cool, fais la poule, fais la poule seul ou au millieu de la foule....".

Ceux qui regardaient chaque jeudi soir "Incroyable talent" sur M6 n'auront pas louper ce mystérieux individu habillé d'un costume loufoque jaune et rouge.Buzzé par les trois membres du jury, Sébasto aura tout de même eu le privilège de faire danser et chanter le public et surtout de nous mettre un air dans la tête qui a bien du mal à sortir une fois qu'on l'entend.

A l'occasion du single "Fais la poule" qui sortira le 29 janvier prochain, le site "Le zapping du PAF" a obtenu une interview de Sébasto que vous pouvez découvrir dès maintenant.


Sébasto, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour à tous et à toutes, Je suis un auteur mélodiste interprète de 28 ans originaire de Bordeaux qui a commencé à chanter pour les enfants il y à maintenant 7 ans pour les faire sourire et rêver et mon plus grand bonheur c’est que finalement les adultes suivent aussi et s’amusent sur mes chansons !

Pourquoi t’es tu présenté au casting d’ « Incroyable talent » diffusé sur M6 et quels souvenirs en gardes tu ?
Je regardais depuis pas mal d’années les auditions de la « Nouvelle Star » ou « Star Academy » et je me disais mon dieu mais je ne peux pas présenter mes chansons dans ces types d’émissions où tous les candidats proposent de belles chansons d’amour, de quoi vais je avoir l’air avec « fais la poule » c’est du hors format !

Donc je me suis aperçu que  l’avantage d’ « Incroyable Talents » c’est que justement il n’y avait pas de format type, tous les talents étant les bienvenus, je me suis dit s’il y à bien une émission ou je dois me présenter, c’est bien celle-ci et cette petite enveloppe marron est partie par la poste avec ma bio, un cd, une vidéo, et on m’a rappelé rapidement.

Je garde un souvenir fantastique de l’émission, toutes les équipes nous chouchoutaient, nous avions un chauffeur qui venait nous chercher à la gare, des maquilleuses, des coiffeuses, un directeur artistique qui nous conseillait avant nos prestations et puis mon gros coup de cœur pour l’adorable Alessandra Sublet qui était très proche de nous et venaient nous « récupérer » à notre sortie de plateau en joies ou en peines pour nous réconforter, nous féliciter …

Quand à mon passage en lui-même sur le plateau, moi j’y suis allé comme si j’étais dans l’un de mes nombreux concerts passés, j’y allais pour le public, pas pour gagner, comme toujours avec mon coeur sans arrières pensées et là, comme en concert, le courant est bien passé avec le public puisque ils se sont immédiatement levés, on tous fais la poule en chantant et en frappant des mains, donc j’étais quand même étonné par tout ce que me disait le jury puisque pour moi seul la voix du public compte et je voyais bien que le public et le jury n’étaient pas du même avis, mais finalement après mes 5 passages sur le plateau, le jury souriait gentiment et commençait peut être à entrer en douceur dans mon « Jardin magique » ? allez savoir …

La plupart des téléspectateurs t’ont découvert ce soir là mais pourtant, tu as déjà sorti d’autres albums mais aussi fait des tournées en chantant par exemple du Tino Rossi
J’ai enregistré environ 400 chansons tous styles confondus avec en majorité des chansons pour enfants ou festives (inédits et reprises) mais dans l’été 2006 j’ai fait une sélection de quelques chansons que j’avais écrites et je suis ensuite allé en studio pour en faire des versions dance bien colorées et acidulées, ainsi est né l’album « Jardin Magique » que j’ai fait pressé en autoproduction et qui a vite été en rupture de stock après l’émission au vu des nombreuses commandes reçues.

Concernant la tournée « Sébasto chante Tino » je dois vous dire que petit garçon, j’étais souvent chez ma grand-mère qui avait de nombreux disques et donc j’ai découvert et aimé Tino Rossi tout petit, parmi tant d’autres chanteurs évidemment, et si j’ai décidé de faire cette tournée, c’est suite à un reportage vu à la télévision sur les personnes âgées délaissées en maison de retraite, il ne faut bien sûr pas faire une généralité sur toutes les maisons de retraites mais sur celle de ce reportage, on voyait les personnes âgées qui s’ennuyaient, toutes tristes, peu ou pas d’activités leur étaient proposées et je me suis dit « Il faut à ma manière que je vienne leur donner un peu de joie pour les faire sourire et rêver avec les chansons de Tino Rossi»

Comment t’es venu cette envie de chanter pour les enfants ?
Je me souviens encore de ce jour de Décembre 99 lorsqu’on m’a proposé d’animer cet arbre de Noël pour le Secours Populaire de Floirac en Gironde pour un public d’enfants, j’étais pétrifié, c’était mon premier concert et dès que je suis entré en scène, malgré mon manque de professionnalisme, un contact magique et  inexplicable s’est produit avec les enfants, je me suis soudain senti à l’aise dans un monde à part, celui du rêve et de l’enfance, celui du « Jardin Magique » ou l’on ne triche pas.

Ce qui me plait avec les enfants, c’est bien sur leur sourire, leur émerveillement à découvrir les choses, leur joie, et leur franchise car si une chanson ne plait pas, on le voit tout de suite, ils commencent à discuter entre eux et c’est fini, on sait que cette chanson on peut la sortir du tour dès le lendemain ! C’est pratique on gagne du temps !


Et où va ta préférence : chanter pour les enfants ou pour leurs parents ?
Ma préférence c’est quand même chanter pour les enfants, maintenant, les enfants ne viennent pas seuls, ils sont souvent accompagnés des parents.

Tout dépend du contexte, pour un beau spectacle en salle avec des décors, des personnages, des costumes, là ma préférence va aux enfants mais je ne serais pas contre non plus refaire comme j’avais fait en 2002 une tournée en discothèques pour amuser les grands mais toujours en chantant des chansons pour enfants ! Je verrais bien la nouvelle version très « dance » de « Fais la poule » amuser tous les jeunes en discothèque si j’arrivais avec mon beau costume pour les amuser !

Quels conseils pourrais tu donner aux internautes pour bien exécuter cette chorégraphie de « fais la poule » même sans le costume ?
L’essentiel de la chorégraphie c’est de battre des ailes en s’amusant avec les deux bras ! Pour la chorégraphie complète, il faut regarder attentivement l’excellent clip de « Fais la poule » et de bien apprendre les pas.

Le single « Fais la poule » sort le 29 janvier, d’autres télés et une tournée sont elles au programme ?
Les émissions télés viennent petit à petit, c’est mon équipe qui gère tout ça et me le disent un peu au dernier moment pour ne pas que je stresse trop tôt à l’avance car même si je parais un peu foldingue et rigolo à l’écran je suis quelqu’un de très anxieux car très pro ! Pas de tournée prévue pour le moment mais j’espère que cela va venir très bientôt !

Te consacres tu seulement à la chanson ou fais tu quelque chose à côté ?
J’ai eu fait par le passé, dans les mois « galères » ou je n’avais plus le moindre grain pour subsister un peu d’intérim dans l’administratif mais c’était tout de même assez rare, car je suis arrivé à monter plusieurs concepts de concerts, pour toucher plusieurs cibles, et ainsi essayer de faire des concerts régulièrement :
« Le jardin Magique » concert pour enfants (mon préféré !), « Sébasto chante Tino » concert pour les pers âgées, « Du Rire aux Larmes » concert festif pour adultes, « Sébasto au pays des souvenirs » concert en discothèques sur les génériques TV des années 80 remixés en dance.

Un nouvel album est il au programme ?
Bien sûr ! En tout les cas je ferais tout pour que ma maison de disques Sony/BMG accepte de le sortir, Il y à déjà les 10 chansons enregistrées cet été avec les aventures d’une petite grenouille, la chanson du jardin magique, un perroquet qui joue de la trompette et fait des claquettes, une ex mannequin qui finit charcutière, l’histoire de mon premier nounours retrouvé dans un grenier, une belle chanson sur nos amis les toutous, Jojo le pigeon un rigolo compagnon, une bougie qui s’anime avec des jambes et des bras qui nous supplie de l‘éteindre pour ne pas qu’elle meurt et finisse en tas de cire et également une très jolie ballade ou je me livre totalement qui s’appelle « Fantaisie et Tendresse »

Que peut-on te souhaiter pour cette nouvelle année 2007 en plus du succès ?
Et bien que le public continue à apprécier ce que je fais pour eux et par eux car le succès n’est jamais garanti à vie, que cette chanson « fais la poule » devienne un hymne à la bonne humeur, que mon album avec toutes ces belles chansons sortent dans tous les bacs et surtout, j’espère bien faire un très beau spectacle pour les enfants et leurs parents.


Merci beaucoup Sébasto et très bonne continuation à toi !
A bientôt !
Merci à vous tous et meilleurs vœux pour cette année 2007 !
Gros Bisous.

Remerciements : M6 & Sebasto
Crédit photo : B.Mouillon
Jeudi 25 janvier 2007
par Jérémy publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   
Max Lafontaine, ce nom ne vous dit rien ? Pourtant vous devriez... Très grand nom de la bande FM, ce dernier a sévi sur de nombreuses radios. Depuis quelques mois maintenant, Max a lancé sa propre webradio www.maxlaradio.fr (dans nos liens favoris). Interview de l'animateur qui par sa voix, a bercé l'enfance nombre d'entre nous. Il nous parle de sa carrière, de son "bébé", de l'avenir de la radio...

Pour ceux qui ne vous connaisse pas, pourriez vous vous présenter et parler de votre parcours ?
Max Lafontaine, animateur dinosaure, car j’ai débuté il y a fort longtemps, du temps ou la FM n’existait pas à radio Andorre après avoir fait des études a Marseille ma ville natale. Radio Andorre était en principauté d’Andorre c’était en 1976, puis direction une autre principauté Monaco pour RMC radio Monte-Carlo qui à l’époque était une grosse radio périphérique ou j’ai animé les matinales puis les jeux de midi et les remplacement de Jean-Pierre Foucault, j’ai présenté en même temps un jeu basé sur les consoles de jeux Atari sur TMC, passage ensuite sur les locales de Radio France pas encore France Bleue Nice et Marseille ou j’ai cotoyé Nagui Chantal Lauby et Bruno Carette, un cours passage sur la radio municipale de Menton RBS me voici « monté » à la capitale pour Nostalgie durant 8mois, Chérie puis les portes de RTL la station de la rue Bayard m’ouvre ses portes pour l’été 91, l’essaie est concluant on me confit alors les petits matins de 5h à 8h30 et ceux durant 7ans, c’est ensuite Jerôme Bellay qui me propose d’animer les nuits des week-end d’Europe1 jusqu’en 2004. depuis je me consacre au lancement de Maxlaradio, ce qui est chose faite depuis un an environ : www.maxlaradio.fr

Pourquoi avoir lancé une webradio ?
C’est l’avenir, j’ai raté le lancement de la FM dans les années 80, je ne voulais pas rater celui des webradio, c’est une nouvelle expérience pour moi, j’aime bien les nouveaux défis.

Quel est le concept de Maxlaradio et en quoi cette webradio est différente des nombreuses autres qui existent ?
Je n’ai la prétention de dire quelle est très différente, je l’ai faite sur mes idées et mes envies, c’est le grand avantage de la webradio, vous êtes votre propre patron.
Le concept est une petite périphérique rassemblant plusieurs radio en une : Nostalgie, RFM, RTL2, et quelques rendez vous auquel je tiens comme l’émission consacrée à la radio, étant passionné de ce média depuis longtemps j’ai accumulé un certain nombre de documents que je mets à la disposition des internautes.

De qui est composé votre équipe et quel est le rôle de chacun ?
C’est une toute petite équipe composé de mes amis de Radio Junior pour la partie technique, de Michaël Roix transfuge du Magradio qui est le rédacteur en chef de l’émission radio, Antoine Binan qui le journaliste de l’équipe, Big Joe qui le présentateur de la Bop Street émission consacrée aux années 50/60, Emmanuel Sabatier qui anime une rubrique Oldies but Goodies, ma camarade de toujours Pauline Sulak avec qui j’ai débuté à Marseille, nous avons ensuite travaillé sur RMC, il était normal qu’elle participe à cette aventure, elle s’occupe de l’antenne et moi-même et quelques élèves du Studio Ecole de France.

La webradio Maxlaradio vient de se doter d’un tout nouveau site web très réussi, allez vous faire d’autres modifications comme l’arrivée de nouvelles personnes ou  de nouvelles émissions ?
Nous avons déjà beaucoup travailler pour proposer ce résultat dont je suis fier, il est dans nos projets effectivement de proposer de nouveaux rendez-vous, de muscler le site  et la promotion de la radio, mais il faudra attendre encore un peu.

Maxlaradio ne propose pas (encore) de libre antenne, le contact avec les auditeurs ne vous manque-t-il pas ?
C’est surement la grosse différence entre la radio traditionnelle et la webradio, sur internet on communique par e-mail et plus par téléphone ce qui est un handicap pour une libre antenne et pour être tout a fait franc nous n’avons pas encore assez d’auditeur pour créer un tel rendez-vous, mais pourquoi pas un jour nous avons un certain nombre d’idées en prévision.

Quelle est votre vision de la radio d’aujourd’hui ? A-t-elle encore un avenir face notamment aux podcasts et aux webradio ?
C’est une vaste question c’est vrai que nous sommes à un tournant de ce média mais les groupes radiophoniques sont très bien implantés, d’ailleurs ils se préparent eux aussi à l’arrivée de la webradio, je pense qu’ils seront toujours là d’une façon ou d’une autre, et de toutes façons il restera les radio d’infos.

Que conseillerez-vous à un jeune qui souhaite aujourd’hui devenir animateur radio ?
C’est un métier passionnant  même si il a beaucoup changer, il faut se mettre aux techniques modernes, fini les platines place au numérique. Ce qui a vraiment changer il faut le savoir c’est la stabilité de l’emploi et les salaires qui sont en chute libre en dehors bien sur de quelques têtes d’affiche qui restent et resteront à des salaires hors du commun.

Quels sont vos futurs projets ?
De faire prospérer cette webradio et qu’elle fasse partie dans les années a venir des rendez vous radio incontournable, mais la route est longue…..
Et pourquoi pas reprendre une émission sur une radio traditionnelle, mais il est trop tôt pour vous en dire d’avantage.

Merci à vous bon courage à tous et que vive la Radio.
Amitiés, Max Lafontaine


Remerciements : Max Lafontaine et Michael Roix
Crédit photo : DR
Jeudi 21 décembre 2006
par Jérémy publié dans : Interviews ajouter un commentaire commentaires (0)   

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