Par Jeremy
Après avoir fait les beaux jours de TF1, le programme "Pascal, le grand frère" revient ce soir à 21h sur C8 avec de nouvelles méthodes, des nouveaux défis ancrés dans la « vraie vie », la force de la maturité, la volonté d’assumer ses failles et de se livrer sans fard aux adolescents pour les aider à trouver comme lui, le chemin de la résilience.
Pour cette première émission, c’est dans le Périgord, que l’éducateur préféré des Français va poser ses valises. Fait inédit : il sera confronté à des jumeaux, Florian et Thomas. Gueules d’anges, regard bleu azur… mais le diable dans la peau ! En effet, depuis la disparition brutale de leur père, les deux frères se sont mués en petits caïds à la maison, abusant de leur supériorité numérique mais aussi morale et physique sur leur mère, Catherine. Ils la menacent, l’humilient à longueur de journée. Une violence qui se retrouve également dans leurs rapports avec toutes les autres femmes de la famille. Et comme si cela n’y suffisait pas, ces enfants terribles passent leurs journées à ne rien faire : sortant du lit en début d’après-midi, végétant devant des émissions de télé-réalité ou faisant la fête avec leurs copains jusqu’à des heures indues. Pour remettre cette famille sur les rails, Pascal va s’installer à domicile et partager son quotidien de jour comme de nuit.
À l’aide de son smartphone, il fera vivre aux téléspectateurs, en « caméra embarquée », cette expérience de vie hors du commun. Il proposera à Florian et Thomas de s’engager aux côtés des sapeurs-pompiers : entre séances de sport ultra-physiques, interventions d’urgence et activités quotidiennes de la caserne. Vingt-quatre heures pour découvrir ce que signifient le sens du devoir, le dépassement de soi au service des autres et faire naître, peut-être, deux vocations. Enfin, lors d’un conseil de famille émaillé de révélations, Pascal, Catherine, Florian et Thomas se découvriront une bouleversante histoire commune…
Vous me connaissez depuis 10 ans. Des milliers d’ados me considèrent comme leur grand frère mais ce qu’ils ignorent, c’est que nous sommes un peu pareils. J’ai grandi dans une cité à Creil, au Nord de Paris. Ma mère était femme de ménage, mon père ouvrier. Il ne savait pas dire « je t’aime » mais n’avait aucun mal à me traiter d’incapable. Alors, je me suis promis de le faire changer d’avis. Toute ma rage, je l’ai laissée sur les rings et les tatamis. Le sport de haut niveau a fait de moi l’homme que je suis et m’a transmis des valeurs : la discipline, le respect de l’autre, le dépassement de soi, l’humilité. Elles m’ont permis de devenir un éducateur respecté dans mon quartier et bien au-delà. Je les partage aujourd’hui de toutes mes forces avec chaque jeune dont je m’occupe, pour qu’elles changent leur vie comme elles ont changé la mienne. Je m’appelle Pascal et je suis éducateur.
Pascal
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