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Avec « 12 juillet 1998, le jour parfait », des anonymes et de personnalités reviennent sur la victoire de la France ce soir sur France 2

Avec « 12 juillet 1998, le jour parfait », des anonymes et de personnalités reviennent sur la victoire de la France ce soir sur France 2

Le 12 juillet 1998, le pays entier est en bleu, uni derrière son équipe de France de football. Un moment d'histoire s'écrit. La France devient pour la première fois championne du monde. Mais surtout, les Français vivent ensemble un moment unique de bonheur et de joie ! Une journée de communion devenue aujourd’hui inoubliable !

Le documentaire « 12 juillet 1998, le jour parfait » diffusé ce mardi à partir de 20h55 sur France 2 raconte cette journée inoubliable. Du petit matin au grand soir. À travers une trentaine de témoignages d’anonymes et de personnalités, à l’étranger et aux quatre coins de France. Heure par heure, 20 ans après, « 12 juillet 1998, le jour parfait » nous replonge dans le déroulé de cette journée de finale de Coupe du Monde devenue jalon heureux de notre histoire collective.

Du témoignage le plus fou à l’histoire la plus universelle, c'est le récit d’un moment entré dans nos mémoires et dont le souvenir provoque immédiatement le sourire et une nostalgie positive. Du scaphandrier en mission en mer de Chine qui se fabrique une antenne de fortune avec du papier aluminium, à la « petite mamie » qui a récupéré des klaxons confisqués par les CRS à l’entrée du Stade de France, en passant par cette jeune femme qui accouche pendant l’hymne national et dont le mari part de la clinique regarder la 2e mi-temps du match chez lui... De Teddy Riner qui, du haut de son balcon, voit passer le bus des Bleus, à Jamel Debbouze qui regarde le match au Maroc aux côtés de sa grand-mère en passant par Clovis Cornillac qui, au lieu de jouer sa pièce, va installer une télé sur la scène...

Parmi les célébrités qui témoignent dans le documentaire :
- Franck Gastambide
a trouvé un job d’été grâce à la Coupe du Monde. Il est parti voir la finale chez des copains à Melun. Une fois le match fini, ils décident tous de monter dans sa Citröen AX direction les Champs… Mais ils restent bloqués sur le périphérique et improvisent un match de foot inouï sur la voie !

- Teddy Riner se souvient voir passer le bus des Bleus sur le périphérique car il habitait porte de Champerret. Il a vu le match en famille avec son tonton Jocelyn, et ils sont tous partis sur les Champs-Élysées… C’est cet événement qui a élargi le champs de ses ambitions.

- Imany, pas encore chanteuse, débute le mannequinat et se retrouve choisie pour défiler au Stade de France à l’occasion du show Yves Saint Laurent, devant 80 000 personnes, événement qui ouvre cette soirée inoubliable.

- Laura Flessel, championne olympique d’escrime à l’époque, voit le match au Stade de France et glisse à l’oreille de son mari : « Je veux être comme eux, championne du monde ». Elle y parviendra deux mois plus tard !

- Akhenaton était à Marseille et son petit bébé qui n’avait que quelques mois… Il se souvient de la « fièvre » et des pleurs de sa fille !

- Clovis Cornillac joue une pièce de Xavier Durringer au festival d’Avignon. Toute la troupe est dingue de foot. Ils décident ensemble de faire rentrer le public à l’heure de la représentation, d’installer une télé pour voir le match ensemble et de jouer la pièce seulement une fois le match terminé !

- Jamel Debbouze a son sésame pour la finale au Stade de France mais sa grand-mère marocaine est malade... Son père l'oblige à aller la voir, et il voit le match à Casablanca...

- Renaud Capuçon est en festival à Aix-en-Provence… Passé son récital, il ne se souvient… plus ! Il a terminé torse nu dans la fontaine et n’avait jamais et n’a plus jamais fait la fête comme ça.

- Laura Georges (équipe de France de foot féminin) : le foot féminin en 98 n’était pas du tout considéré, il n’y avait aucune infrastructure. C’est la victoire de 98 qui a permis l’intégration des filles à Clairefontaine.

- François Berléand, dingue de foot, avait la possibilité d’aller au Stade de France, mais sa compagne lui demande de partir en vacances à l’île de Ré. Moralité, il a vu le match sur un minuscule écran noir et blanc entouré d’inconnus …

- Eugène Saccomano a commenté, de son timbre inimitable, la finale de la Coupe du Monde pour RTL. Il se souvient pour nous.

- Patrick Bosso a une place pour la finale mais est retenu sur le tournage du film Les Collègues, à Marseille. Il décide de donner sa place à Pascal Olmeta, la mort dans l'âme.

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