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Jérôme Bosch au coeur de l'intringue de "L'art du crime" ce soir sur France 2

Jérôme Bosch au coeur de l'intringue de "L'art du crime" ce soir sur France 2

France 2 propose à ses téléspectateurs de retrouver tous les vendredis à 21h le duo toujours aussi mal assorti du capitaine Antoine Verlay et de l’historienne de l’art Florence Chassagne dans la saison 2 inédite de "L'art du crime".

Au programme de cette saison, trois nouvelles enquêtes sur les traces de Claude Monet, Gustave Courbet et Jérôme Bosch. On retrouvera au casting Nicolas Gob (Antoine Verlay), Éléonore Bernheim (Florence Chassagne), Philippe Duclos (Pierre Chassagne), Benjamin Egner (Commandant Pardo), Emmanuel Noblet (Hugo Prieur), Nicolas Marié (Michel Toussaint)...

Toujours aussi opiniâtre, mais toujours aussi résistant à toute forme d’art, le capitaine Antoine Verlay (Nicolas Gob) doit collaborer plus étroitement que jamais avec l’historienne de l’art Florence Chassagne (Eléonore Bernheim) pour venir à bout des enquêtes retorses de cette deuxième saison qui les entraînent sur les traces de Claude Monet, Gustave Courbet et Jérôme Bosch.

Car comme dans toutes les affaires de « L’Art du Crime », c’est dans les œuvres d’art que se logent les clés pour comprendre les crimes du présent. Des affaires qui conduisent Antoine et Florence dans un Paris culturel et spectaculaire : le musée du Louvre, bien sûr, mais aussi le musée d’Orsay, le parvis de l’Hôtel de Ville, le parc des Buttes Chaumont, la place Vendôme et plein d’autres lieux emblématiques.

En parallèle des enquêtes, le duo, toujours aussi mal assorti, va se découvrir un passé commun surprenant et inattendu…

Episode 3
Un jeune séminariste au passé trouble est assassiné. Un tatouage sur son torse met les enquêteurs sur la piste d’une œuvre disparue de Jérôme Bosch, peintre de la renaissance flamande fasciné par les démons.

Jérôme Bosch (né en 1450 et mort en 1516 aux Pays-Bas) est le peintre le plus fascinant de la Renaissance flamande, le premier à avoir fait des “diableries” un sujet de peinture. Fasciné par le péché, il peint des visions infernales extravagantes et scandaleuses où il expose les vices des hommes et les punitions qu’ils subissent dans l’au-delà. Il ose même s’attaquer à l’Eglise. Son tryptique des Sept péchés capitaux dénonce l’hypocrisie du clergé. Si le panneau central a disparu, on peut encore admirer la Nef des fous et l’Allégorie de la débauche et du plaisir, où l’on voit des femmes et des hommes, y compris des religieux, s’adonner à tous les excès, ainsi que La Mort de l’avare, représentant un vieil homme qui achète le salut de son âme avec l’argent qu’il a amassé.

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