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L'autorité parentale au sommaire de "Suite parentale" ce soir sur France 4

L'autorité parentale au sommaire de "Suite parentale" ce soir sur France 4

ce soir à partir de 21h, Agathe Lecaron et Benjamin Muller présenteront sur France 4 le deuxième numéro de "Suite parentale", un nouveau magazine produit par Jérôme Caza pour 2P2L avec la participation de France Télévisions.

"Suite parentale", c'est le nouveau magazine de France 4 qui s'intéresse à l'éducation des enfants à partir de 6 ans. Ce spin-off de "La Maison des Maternelles", l'émission matinale de France 5 consacrée à la petite enfance, sera en direct et présenté en prime time par Agathe Lecaron et Benjamin Muller.

La parentalité nous concerne tous, mais l’on se sent souvent bien seul face aux enjeux de l’éducation de nos enfants. Débordés par les obligations professionnelles, les courses à faire, les conflits pour éteindre les écrans et faire les devoirs…, les journées des parents modernes semblent parfois ingérables. Suite parentale propose une approche constructive : dire les choses, pas de tabous, aider à faire face, partager les bonnes pratiques et déculpabiliser les jeunes parents.

Grâce au direct, l’émission prendra le pouls en temps réel des réactions et des interrogations des parents.

Après avoir abordé la délicate question du harcèlement scolaire lors de la première émission, le deuxième numéro de "Suite parentale"présenté en prime time et en direct par Agathe Lecaron et Benjamin Muller, s'interrogera sur les différentes formes d'autorité sur nos enfants, dans le cadre de la Journée internationale des Droits de l'enfant le 20 novembre.

Qui n’a jamais été confronté à un enfant désobéissant, incontrôlable voire insolent ? Qui n’a jamais eu le « mauvais » réflexe de donner une fessée, de gifler ou d’insulter en retour son enfant, petit ou grand, puis de culpabiliser immédiatement ? Qui ne s’est jamais senti démuni, perdu pour affirmer son autorité ?

Si l’article 19 des droits de l’enfant* est formel et n’autorise aucune forme de violence dans l’éducation des enfants, la réalité est plus complexe.

Ces violences perpétrées par les parents vis à vis de leurs enfants peuvent tout aussi bien être morales, verbales comme physiques. Elles ne se résument pas, en effet, à la fessée, même si cette pratique est devenue un symbole. Résultat, si personne ne va plus jusqu’à vanter les mérites du châtiment corporel, le fameux « droit de correction », est lui toujours reconnu par la jurisprudence ! Les députés vont prochainement tenter de légiférer même si les Français sont réticents à toute forme d’intrusion du législatif dans leur sphère privée.

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