Entretien exceptionnel de Jean-Luc Godard par Elisabeth Quin ce mercredi dans "28 minutes" sur ARTE

Publié le 24 Avril 2019

Elisabeth Quin (Crédit photo : Paul Blind / ARTE)

Elisabeth Quin (Crédit photo : Paul Blind / ARTE)

Ce mercredi sur ARTE à partir de 20h05, Jean-Luc Godard accorde une interview à Élisabeth Quin pour "28 minutes", le magazine qui décrypte chaque soir l’actualité.

L’occasion pour la journaliste de revenir avec le réalisateur sur sa carrière mais également d’évoquer son dernier documentaire "Le Livre d’image", Palme d’or spéciale au dernier Festival de Cannes et diffusé pour la première fois, ce soir dans le cadre d’une soirée spéciale que lui consacre la chaîne avec :

20h55 - A bout de souffle
Scénario : Jean-Luc Godard, d’après une idée de François Truffaut – Avec : Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg, Roger Hanin, Jean-Pierre Melville (France, 1960, 1h29, noir et blanc)
Le film phare de la Nouvelle Vague n’a rien perdu de son charme, de son insolence, de sa modernité. Derrière l’innovation formelle et la sensualité rayonnante de Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo perce le désir de vivre et de changer le monde.Si, avec ce film, Godard bouleverse les techniques classiques de narration cinématographique (faux raccords, caméra à l’épaule, tournage en extérieur, caméra cachée, postsynchronisation systématique, absence de scénario…), on en retient surtout des images chocs, des cartes postales qu’on a un plaisir tout simple à retrouver.

22h25 - Le livre d’image
“La seule chose qui survit à une époque, c’est la forme d’art qu’elle s’est créée”. Dans Le livre d’image, Jean-Luc Godard compose un long chant d’adieu au cinéma, une éblouissante syncope de séquences, dont le déferlement évoque la violence des flux de nos écrans contemporains. Extraits de films, photos, archives, séquences documentaires, tableaux ou dessins, les images sont retraitées, recadrées, surexposées, les couleurs lavées ou saturées comme si rien ne pouvait sortir indemne du filtre du temps, ou comme si seule la dégradation du monde pouvait en générer la recomposition. “La condition de l’homme, c’est de penser avec ses mains“, dit Godard, qui élève, avec ce dernier opus, le montage au rang d’art majeur.

Rédigé par Jeremy

Publié dans #Actu TV, #ARTE

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