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Direction l'Arménie dans la collection "Les routes de l'impossible" ce soir sur France 5

Direction l'Arménie dans la collection "Les routes de l'impossible" ce soir sur France 5

Du vendredi 9 août au vendredi 23 août, France 5 diffuse chaque vendredi à partir de 20h50 deux épisodes de la collection documentaire "Les routes de l'impossible".

A travers le monde, des hommes affrontent quotidiennement l'enfer pour gagner leur vie. Alors que les infrastructures sont quasi inexistantes dans leur pays, ils bravent tous les obstacles pour arriver à destination , parfois au périple de leur vie.

À 20h50 > ARMÉNIE : LES RÉSISTANTS DU CAUCASE
On dit de l’Arménie qu’elle ressemble à une forteresse inaccessible. Au croisement de l’Asie et de l’Europe, 90% du territoire de cette petite république du Caucase, s’élève au-dessus de 1000 mètres.

Le 7 décembre 1988, en huit secondes, un terrible tremblement de terre a anéanti des villages entiers : 30 000 morts. Depuis, beaucoup sont partis.

Arman, 32 ans, et son père, eux, ont décidé de rester. Avant le tremblement de terre, leur village comptait un peu plus de 1000 habitants.

Aujourd’hui, ils ne sont plus que douze. Avec leur antique Jigouli, robuste voiture russe, ils affrontent les pistes enneigées pour livrer aux villageois esseulés, leur unique richesse : des pommes de terre.

Indépendante depuis 1991, suite à l’effondrement de l’URSS, l’Arménie reconstruit lentement son économie. À travers la brume tenace, les carcasses des anciennes usines russes surgissent comme des fantômes. Ici, le travail est rare Aris est ingénieur. Avec cinq de ses amis, restaurateur ou encore taxi, ils vont s’improviser bûcherons : l’unique travail qu’ils ont trouvé pour toucher un petit salaire. Encore faut-il que leur antique camion russe passe dans les chemins forestiers !

Armin est russe, Arman arménien. Les deux compères, grands amateurs de « vodka maison » habitent un bout du monde : le village de Tsar, posé sur un plateau, bordé de falaises à pic. Une fois par mois, ils doivent amener les femmes du village faire leurs provisions, leur survie en dépend. La ville la plus proche n’est qu’à quarante kilomètres mais la neige et la piste vertigineuse rendent le voyage périlleux.

À 21h45 > MADAGASCAR : PISTES, SAPHIRS ET  BOIS PRÉCIEUX (REDIFFUSION)
Madagascar, le «bois de rose» est au coeur de toutes les convoitises. Pour les bûcherons clandestins, les derniers arbres du pays constituent la source principale de leurs revenus. Pour cinq euros par jour, ils doivent descendre de la montagne un rondin de près de 500 kilos : une épreuve de force qui dure trois jours.

La pauvreté entraîne des milliers de paysans dans le sud de l'île, à «Ilakaka», le plus important gisement de saphirs au monde. Depuis une dizaine d'années, cet eldorado attire des étudiants, des chômeurs, des chauffeurs de taxi, toute une population de déshérités qui vient chercher fortune.

 

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