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"Hollywood maudit", série documentaire inédite diffusée dès ce samedi sur OCS Géants

"Hollywood maudit", série documentaire inédite diffusée dès ce samedi sur OCS Géants

Dès ce 1er mai et tous les samedis à en deuxième partie de soirée avec "Hollywood maudit", OCS Géants vous propose une incursion inédite et passionnante dans les coulisses d’Hollywood et de ses grands classiques avec une série de quatre documentaires originaux réalisés par Claudia Collao et produits par Julien Tricard (Lucien Productions).

A travers cette série documentaire unique, explorez l'histoire méconnue d'Hollywood. Celle qui n'est pas seulement faite de succès, de glamour, de strass et de paillettes, mais aussi de malchance, de contrariétés, de frustrations et d’échecs dont les conséquences furent parfois terribles.

Au début des années 1920, Erich von Stroheim est un artiste de génie qui a tout pour devenir une figure majeure d'Hollywood. Il devait être le réalisateur le plus demandé, mais c'est sans compter sur son souci maniaque du détail, qui le pousse bien souvent à exploser les budgets et les durées de tournage qui lui sont alloués. En 1924, il réalise le film qui scellera son destin : Les rapaces. La MGM cède à tous ses caprices et le projet déraille. Si aujourd'hui le film est considéré comme un chef-d'œuvre, ce ne fut à l'époque ni l'avis des acteurs, tyrannisés par le maître, ni celui des producteurs.

Le conquérant (1956) réalisé par Dick Powell est resté tristement célèbre en raison du destin funeste de l’équipe du film, contaminée par les essais nucléaires réalisés à proximité du lieu de tournage. Près d’une centaine de membres allaient développer une forme de cancer, y compris les stars John Wayne, Pedro Armendáriz, Susan Hayward, Agnès Moorehead et le réalisateur du film. Par ailleurs, l’échec financier du film signa la fin des ambitions de producteur d’Howard Hugues - lequel empêcha longtemps le film d’être vu - et précipita la banqueroute du studio RKO.

L’un des plus grands désastres financiers de l’histoire du cinéma devait être l’ultime consécration de Michael Cimino, réalisateur encore auréolé du succès d’un chef d’œuvre oscarisé (Voyage au bout de l’enfer). La porte du paradis (1980) était encore plus ambitieux, avec un casting international, disposait d’un énorme budget et offrait le Final Cut à son metteur en scène. Pourtant, le film tourne au cauchemar et à l’accident industriel, tant au moment du tournage (avec un réalisateur obsessionnel du détail et orgueilleux, imbu de sa propre ambition) que de sa sortie en salles. Le retentissement de cet échec fut si important qu’il mettra un point final au Nouvel Hollywood, ruina la United Artists et la carrière du réalisateur. Il est aujourd’hui considéré comme un chef d’œuvre indéniable du cinéma.

L’épisode Destins tragiques est consacré à la face sombre d’Hollywood illustrée par deux films de la Fox : Cléopâtre (1963) et Something’s Got to Give (1962). Ceux-ci vont connaitre une production complexe en raison des déboires et combats personnels de leurs stars respectives Elizabeth Taylor et Marylin Monroe, alors au sommet de leur gloire. Nous sommes plongés dans les coulisses de l’industrie cinématographique, où l’humanité et la dignité des actrices sont étouffées par le poids de la célébrité.

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