Par Sarah
Xavier de Moulins présentera ce dimanche à 17h20 un nouveau numéro du magazine "66 Minutes" sur M6 dont le sommaire sera le suivant :
« Harlem shake », le canular planétaire
Canular ou subversion ? Après la déferlante « Gangnam Style » et sa grotesque chorégraphie équestre, un nouveau virus planétaire, tout aussi absurde, se
propage à la vitesse d’Internet. Du Japon à l’Europe en passant par l’Australie, tout le monde met en ligne son « Harlem Shake » : une danse
de 30 secondes qui mime un comportement sexuel débridé, sur une musique techno. Dans les facs, les entreprises
et les casernes, c’est le même carnaval : on se déguise, on se secoue, et on se filme. Le problème c’est que ce loisir transgressif n’est pas du goût de tout le monde. En Tunisie, il a même
été officiellement interdit dans les lycées où des jeunes tournaient en dérision les intégristes religieux. Du coup, des milliers de jeunes se sont rassemblés sous les fenêtres du Ministère de
l’Education Nationale… pour un Harlem Shake géant.
Fukushima : enfances volées
Des enfants qui ne peuvent sortir que quelques minutes par jour. Ils passent le plus clair de leur temps entre les murs de leur maison, de leur école, et aussi d’aires de jeux entièrement closes,
avec feuillages artificiels. Deux ans après le tsunami et l’explosion dans la centrale nucléaire, c’est le quotidien infernal des familles qui habitent à proximité de la zone irradiée. La
radioactivité y est, aujourd’hui encore, jusqu’à 100 fois supérieure aux maximums autorisés ailleurs. Mais les autorités disent ne pas pouvoir évacuer les centaines de milliers d’habitants. On
compte déjà plusieurs cas de cancers de la tyroïde et les enfants ne sortent pas sans leur dosimètre, un appareil qui permet de mesurer le taux de radioactivité.
Le fils meurtrier
La famille Lenisa affichait un bonheur parfait : un père devenu millionnaire, une mère aimante et quatre enfants qui
vivaient dans un chalet cossu au pied de Courchevel. Mais le 27 juillet dernier, leur destin s’est brisé. Jordan, 23 ans, a abattu froidement son père et ses deux frères d’une balle
dans la tête. Pourquoi ce garçon, plutôt renfermé, a-t-il commis ce geste fatal ? Ses relations conflictuelles avec son père exigeant et autoritaire ont-elles pu le
pousser à devenir un meurtrier ? Ses nuits blanches à jouer aux jeux vidéopeuvent-elles en être la cause ?
Les renards sont dans la ville
Un bébé d’un mois arraché de son berceau par les crocs d’un animal sauvage : c’est une véritable scène de film d’horreur qui a fait la une des journaux britanniques. Le monstre qui a sectionné un
doigt du nourrisson était… un renard ! Cet animal abonde en Angleterre et fait partie de l’image du pays. A Londres, il n’est pas rare d’en croiser dans les parcs, ni même d’en retrouver un
couché sur le canapé du salon pour peu qu’on ait laissé la porte entrouverte. La rencontre peut s’avérer dangereuse : en 2010 déjà, deux jumelles de 9 mois avaient été attaquées
dans leur lit. Pourtant, dans ce pays champion de la cause animale, pas question d’exterminer les renards.
Crédit photo : Aurélien Faidy / M6
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