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le programme de Sept à Huit du 13 mai

Ce soir à 18h45 sur TF1, Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack présenteront un nouveau numéro de Sept à Huit. Au programme de ce nouveau numéro :


Laure Manaudou : la sirène et les deux Lucas
Du remous dans les piscines ! La championne préférée des Français est en fugue. Coup de cœur ou coup de colère ? Le week-end dernier Laure Manaudou a quitté son club de Canet en Roussillon sans prévenir personne. Direction l'Italie où vit son petit ami Luca Marin. "Ciao" l'autre Lucas, Philippe de son prénom, l'entraîneur de Laure depuis six ans. Le plus beau palmarès de la natation française allait-il donc passer avec médailles et bagages sous le drapeau italien ? Le scandale a été retentissant, obligeant la nageuse à clarifier les choses : oui, elle quitte bien l'entraîneur qui l'a mise sur la route du succès, mais non, elle ne prendra pas la nationalité italienne et continuera bien à essayer de faire retentir la Marseillaise sur les podiums de compétitions. Elodie Pakosz a suivi la folle semaine de Laure Manaudou, et l'a retrouvée pour son dernier jour au Canet et l'a suivie, en exclusivité, pour son premier à Turin où elle s'est déjà remise à l'entraînement, sans Philippe.

Le tueur du Zodiaque
C'est un mystère à l'américaine. Un tueur en série qui terrorisa une région entière pendant plusieurs années en assassinant des jeunes gens sans mobile apparent, pour le seul plaisir de tuer. Et sans jamais être arrêté par la police de San Francisco où il sévissait. Alors même qu'il jouait au chat et à la souris avec les policiers, laissant de nombreux indices et surtout revendiquant 37 meurtres au total, tous précisément décrits dans des lettres envoyées à la presse et signées d'un signe du zodiaque qui allait lui valoir son surnom. Robert Graysmith, un journaliste du San Francisco Chronicle, s'est pris de passion pour l'affaire dès les premiers meurtres à la fin des années 60 et n'a plus jamais cessé de s'y intéresser. Son histoire, croisée à celle du tueur qui se déguisait pour frapper, vient d'inspirer un thriller qui sera présenté à Cannes en compétition officielle. Amandine Chambelland est allée le retrouver à San Francisco. Avec les enquêteurs de l'époque, les témoins, mais aussi un survivant de ce tueur en série... Retour sur un fait divers terrifiant et jamais résolu.

Le parfumeur de Jallabad
Dans un pays où les attentats suicides se multiplient et où les talibans chassés du pouvoir il y a six ans regagnent du terrain, un jeune Français s'est lancé dans une aventure " bucolique ". A 31 ans, Matthieu Beley cultive de la fleur d'oranger près de Jallalabad, à 3h30 de route de Kaboul, pour en faire du parfum ! Diplômé d'HEC, après un passage par la Silicon Valley, le jeune homme a tout plaqué pour des fleurs en Afghanistan. Un choix de vie peu banal... qu'il défend d'ailleurs avant tout auprès des Afghans, convaincant les paysans de délaisser la culture du pavot -qui permet de produire de l'opium- au profit de sa production d'huiles essentielles. Alors qu'un Français est toujours retenu en otage dans le sud de l'Afganistan par des talibans qui ont lancé un ultimatum au gouvernement français, Elodie Pakosz a suivi l'aventure de ce compatriote qui n'a pas froid aux yeux et préfère croire au pouvoir des fleurs...

Rachida Dati, révélation de campagne
Nicolas Sarkozy a fait d'elle une de ses porte-parole de campagne. Un formidable symbole de réussite par le travail. Car rien ne prédisposait Rachida Dati, 41 ans, à une carrière politique. Née dans une famille ouvrière de douze enfants, de père marocain et de mère algérienne, elle a grandi dans un HLM de Châlons-sur-Saône, elle a dû faire des ménages pour payer ses études et a également été temps aide-soignante. Avant de devenir magistrate, diplômée de sciences économiques, de droit public et de l'Institut supérieur des affaires. Devenue un des maillons indispensables de la " galaxie " Sarkozy, Rachida Dati pourrait accéder à un poste de ministre. Face à Thierry Demaizière, elle raconte sa volonté de fer, la fierté de ses parents, et de sa mère notamment à qui elle a appris à lire et à écrire le français. Et enfin, elle qui vit sa double culture comme une richesse, confie qu'elle a aussi été confrontée au racisme ordinaire, y compris dans les plus hautes sphères de l'Etat.

Source : TF1
Crédit photo : TF1 / Christophe Chevalin

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