Par Jeremy

Ce jeudi à 23h10, Nathalie Renoux présentera sur M6 un nouveau numéro de Coupable / Non coupable, un magazine qui propose, à travers le suivi d’un procès
d’assises, de mieux comprendre comment la justice est rendue dans notre pays.
Comment les jurés sont-ils choisis ? Peuvent-ils être influencés ? Par qui ? Sur quels éléments jugent-ils ? Sont-ils parfois indécis ? Leur avis évolue-t-il ? Comment prennent-ils leur décision?
L’émission propose de faire vivre au téléspectateur un procès comme s’il y était.
En mai 2010, Coupable, Non Coupable a installé ses caméras pendant 4 jours aux assises de Paris, pour suivre le procès de Fabienne Monod, 46 ans, sans emploi. Elle est
accusée d’avoir tué son compagnon. Elle comparait libre. Car si elle est bien accusée d’avoir commis un meurtre, les juges ont estimé qu’elle ne représentait pas un danger pour
la société. Elle a déjà purgé 17 mois de prison et au terme de son procès, elle saura si elle y retourne ou si elle est définitivement blanchie des faits qu’on lui reproche.
Tout commence le 27 avril 2003, dans le 20ème arrondissement de Paris. Il est minuit passé. Fabienne Monod, affolée, appelle les pompiers. Elle vient de rentrer chez elle et son
compagnon, Hervé Guégan est étendu dans l’appartement. Visiblement il a été poignardé.
Immédiatement, aux yeux des enquêteurs Fabienne Monod fait figure de suspect : D’abord, c’est évident, elle a bu beaucoup d’alcool ce soir-là. Et puis, ses vêtements sont tâchés
de sang. Dans la cuisine les policiers retrouvent sur l’égouttoir, un couteau compatible avec la taille des blessures et qui, de surcroit, comporte des tâches rougeâtres. Tout accuse cette femme.
D’autant que des témoins viennent raconter que par le passé, elle leur avait demandé de tuer son compagnon parce qu’il la battait.
Fabienne Monod est placée en garde à vue mais elle clame son innocence. Le soir du crime, elle a un alibi. Elle était chez sa voisine du rez-de-chaussée. Et puis, elle raconte aux enquêteurs que
dans les jours qui ont précédé le meurtre, Hervé Guégan avait reçu des menaces de mort.
La Cour d’assises de Paris doit éplucher tout le dossier, démêler le vrai du faux, entendre tous les témoins, et rendre son verdict : COUPABLE ? Ou NON COUPABLE ?
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