Par Sarah
La Nuit du court, diffusée le jeudi 2 février à
23h50 dans le cadre du Festival international de Clermont-Ferrand, sur le thème «LIBERTÉ et CINÉMA : la nouvelle vague du cinéma arabe », nous dit par ces films que tout est possible, que les
arts et les lettres continuent de tracer la voie.
Le cinéma a comme seule limite celle que se fixent les cinéastes. Inventifs, brillants, transgressifs, les cinéastes ont toujours su affirmer leur liberté, même sous la censure des États.
La jeune génération montante du cinéma «arabe», plus largement des pays méditerranéens, n’a pas de limite et elle le prouve dans le court-métrage.
Les réalisateurs égyptiens, tunisiens, marocains, algériens — Wael, Nesrin, Youssef, Meriem, Karin, Othman, Halima, Farah, Yanis — ont tous pris leur caméra pour nous raconter une histoire.
L’histoire d’une révolution en marche, l’histoire d’hommes coincés aux frontières, l’histoire de femmes qui dépassent les tabous.
Et c’est l’une des missions de France 3 que d’accompagner et de suivre ces jeunes cinéastes qui créent le devenir de la cinématographie de leur pays. Au-dela de la diffusion de la Nuit du court,
la case LIBRE COURT continuera d’ouvrir régulièrement sa programmation, sous forme de cycles, aux courts-métrages de ces pays.
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