Par Jeremy
Engrenages a été la première
série mise à l’antenne par Canal+. La singularité d ’un traitement très réaliste l’a immédiatement différenciée des séries policières qui peuplaient le paysage audiovisuel
français.
L’affaire relatée est inspirée au plus près d ’une affaire de police réelle, mais, surtout, les scénaristes, les réalisateurs, les chefs opérateurs, les cadreurs, les décorateurs et bien sûr les
comédiens travaillent tous dans le sens de l’impression de réalité.
La BBC, qui a préacheté les saisons 1 et 2, ne s’y est pas trompée, il s’en dégage un rapport à la réalité et des caractéristiques esthétiques qui ne sont pas étrangers au goût anglo-saxon.
Après deux saisons couronnées de succès, la chaîne cryptée proposera donc à ses abonnés de découvrir chaque lundi dès le 3 mai la troisième saison inédite de cette série réalisée par Manuel
Boursinhac (épisodes 1 à 6) et Jean-Marc Brondolo (épisodes 7 à 12).
Dans cette nouvelle saison, le cadavre d ’une jeune femme atrocement mutilée est retrouvé entre des entrepôts vides squattés par les SDF et les lieux de tapin des filles de l’Est près des
boulevards extérieurs de Paris.
Le groupe DPJ du capitaine Laure Berthaud est saisi par le procureur, mais l’enquête démarre mal. Des erreurs sont commises et Laure, déjà sur la sellette, n’a plus vraiment la confiance de sa
hiérarchie. En embuscade, le service concurrent de la brigade criminelle manoeuvre pour récupérer cette affaire qui devient rapidement médiatique.
Pour Laure Berthaud et ses hommes, une course contre la montre s’engage, il leur faut arrêter ce tueur en série qui ne cesse de leur filer entre les doigts et de faire de nouvelles victimes, mais
ils doivent aussi éviter que leur enquête leur soit retirée et atterrisse entre d ’autres mains.
Crédit photo : Nathalie Mazéas / Son & Lumière / Canal+
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