Par Fabien
Chaque dimanche à 23h25 depuis le 2 octobre, Arnaud Poivre d'Arvor est de retour sur France 2 avec une nouvelle saison de quatre numéros inédits de "Non
élucidé".
Le magazine se propose de revenir sur ces enquêtes criminelles restées dans l'impasse. Chaque épisode raconte ainsi une affaire non résolue en revenant en détail sur toutes les zones d’ombre, en
pointant toutes les questions restées sans réponse dans l’espoir de rouvrir des pistes abandonnées voire de soulever de nouvelles hypothèses. En réveillant ainsi les mémoires, l'émission invite
d'éventuels témoins à prendre contact avec les services de police concernés.
En étroite collaboration avec l'ensemble des protagonistes des affaires sélectionnées (services de police ou de gendarmerie, magistrats, avocats, parties civiles, etc.), "Non élucidé" décrypte
les différentes étapes de l’enquête criminelle permettant ainsi aux téléspectateurs de mettre leurs pas dans ceux des enquêteurs.
Toujours accompagné de Jean-Marc Bloch, un grand enquêteur criminel mais aussi d'experts spécialisés qui apporteront leur point de vue, le journaliste reviendra cette fois sur un fait divers qui
s'est déroulé durant l'été 1987.
Le numéro de ce dimanche 9 octobre porte sur l’affaire Elodie Kulik : Le 10 janvier 2002, Elodie Kulik, une jolie jeune femme de 24 ans, quitte l’agence de la banque de Picardie
qu’elle dirige à Péronne dans la Somme. Après avoir dîné avec un ami dans un restaurant chinois de Saint-Quentin, elle prend la route vers 23 h, au volant de sa voiture, une Peugeot 106 de
couleur rouge.
Cette nuit-là, il fait froid, la route est gelée et la circulation est difficile à cause du brouillard. À 0 h 21, la jeune femme appelle les pompiers. Au bout du fil, Élodie hurle. Après étude de
l’enregistrement, plusieurs voix d’hommes sont décelées. L’appel est brusquement interrompu. Le lendemain, 11 janvier, le véhicule de la jeune femme est signalé en bordure de la D44 à quelques
kilomètres de Péronne sur la commune de Cartigny. Mais pas de trace d’Elodie.
Le samedi 12 janvier, l’attention d’un agriculteur, qui vient déposer des ordures sur une décharge de Tétry, est attirée par une masse noire. Il s’agit d’un corps de jeune femme dénudée et
partiellement brûlée. L’identification est rapide. Le cadavre retrouvé est celui d’Élodie Kulik. La victime a été violée. Les gendarmes disposent de l’ADN de son violeur mais aussi d’autres ADN
masculins partiels retrouvés sur le corps. Des voix, des profils ADN mais un mystère qui n’en finit pas… Neuf ans après les faits, cette nuit de cauchemar reste une énigme non élucidée.
Crédit photo : France 2 / Christophe Russeil
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