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Reportages sur TF1 : Le sommaire du samedi 19 février

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Depuis début octobre la Direction de l'Information de TF1 propose deux numéros de " Reportages " après le JT de 13 heures. La nouveauté : un deuxième " Reportages " consacré au destin de personnages découverts plusieurs années auparavant dans le magazine. Que leur est-il arrivé depuis le premier tournage, que sont-ils devenus ?

 

Ces français du bout du Monde
Parce qu'il rêvait d'ailleurs, Jean, migrateur volontaire et normand de souche, est parti tailler la pierre en Jordanie... à quelques heures de route d'Anne, une française mariée à un bédouin. A Singapour, pour cause de " mari muté ", des épouses pas désespérées s'organisent une vie agréable. Comme Nathalie, devenue productrice de comédies musicales, un rêve d'enfant irréalisable en France. Les " expat' " comme ils s'appellent, sont des Français du bout du monde heureux.
Singapour. La nuit tombe et Monsieur Petitjean, entrepreneur français entre en scène. Son domaine, c'est la lumière et plus précisément des ballons lumineux télescopiques pour une ville qui vit jour et nuit. " Je suis arrivé en 86, 87 (...) L'économie était très bonne ici, c'était un peu la mode donc je suis resté et puis un peu pour des raisons sentimentales parce que j'ai rencontré Hun Chen". Venu pour repartir, Monsieur Petitjean a fait sa vie ici.
Autres lieux, autres cieux et autres destins d'expatriés. Jean Brunet, 30 ans et normand de souche, vit depuis 5 ans en Jordanie. Il est tailleur de pierres à Jerash, une cité antique. " Quand on restaure des cathédrales en France, on travaille sur des modules qui sont beaucoup plus petits. Ici, la dimension est stupéfiante.

Comme papa ... 17 ans après
En 1996, Reportages avait suivi Eric Saint Martin et Jacques Baer, fils de jockey pour l'un, luthier pour l'autre. Star internationale des hippodromes, Yves Saint Martin était l'exemple à suivre pour son fils Eric, jockey comme papa. Luthier de renom, Jean Bauer est resté jusqu'à sa mort, le maître de son fils. 17 ans après, comment ont-ils réussi à réaliser leur rêve de gosse et faire comme papa tout en se faisant un prénom ?
Eric Saint Martin est le fils d'Yves Saint Martin, le jockey français le plus célèbre du monde. 15 fois Cravache d'Or, 4 fois gagnant du Prix de l'Arc de Triomphe, à 70 ans, Yves Saint Martin savoure sa retraite. Comme papa, Eric qui a lâché ses études à 14 ans remporte en 1993 le prix de l'Arc de Triomphe : " Gagner l'Arc de Triomphe, c'était un rêve de gosse. Un rêve inimaginable mais c'est arrivé. J'ai mûri de 40 ans dans ma tête en une minute après avoir gagné cette course là. "
A Angers, Jacques et Jean Bauer, luthiers de père en fils partageaient la même passion : Jacques travaillait toujours sous les ordres de son père de 80 ans. Aujourd'hui, Jean n'est plus là. Son fils rapporte : " En partant en 2005, il m'a rendu une liberté, de pensée, de méthode ". Cinq ans après, Jacques participe à Paris à un concours de fabrication de violoncelles mettant en compétition les meilleurs luthiers du monde. Aujourd'hui, c'est la finale ! Pour la première fois, il a fabriqué un instrument selon sa méthode : une émancipation et un défi pour lui. Sa femme et son fils Timothée, 29 ans, qui travaille désormais avec son père, l'accompagnent...

 

Crédit photo : Julien Cauvin / TF1

 

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