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Reportages sur TF1 : Le sommaire du samedi 28 mai

reportages-claire-chazal.jpgDepuis début octobre la Direction de l'Information de TF1 propose deux numéros de " Reportages " après le JT de 13 heures. La nouveauté : un deuxième " Reportages " consacré au destin de personnages découverts plusieurs années auparavant dans le magazine. Que leur est-il arrivé depuis le premier tournage, que sont-ils devenus ?

 

Je monte ma boite
Créer sa boutique de parfums rares... Quand Charlotte perd son job, elle saute le pas et décide de devenir sa propre patronne.  Sandwichs et salades à toute heure, c'est le défi que se sont lancé Olivier et Enguerrand, alors qu'ils n'y connaissent rien en restauration. Catherine a quitté Paris et son métier de costumière pour créer une société de conseil en image... Réaliser leur rêve malgré les obstacles, tous les quatre montent leur boîte et ils y croient.
 " Eau de fleur d'oranger, bonbon, marron glacé, macaron... ". Aujourd'hui, Charlotte est venue sélectionner des fragrances. Ancienne vendeuse, directrice de magasin de vêtements, commerciale dans les produits de beauté, Charlotte perd son emploi et c'est le déclic.... Elle se jette à l'eau et décide de monter une boutique dédiée aux parfums de luxe à Rennes, où elle vit. "C'est un rêve de petite fille et j'espère que ce rêve et cette passion seront partagés avec mes clientes. J'y crois ". En attendant d'ouvrir son magasin, Charlotte stocke ses meubles chez elle. Il lui fallait 165.000 euros pour monter son affaire, une banque lui en a prêté 130.000, sa belle-mère a avancé le reste " en temps de crise, c'est un petit peu " gonflé " de se mettre à son compte surtout avec des produits de luxe mais elle est tellement sûre d'elle ". Aujourd'hui, Charlotte a les clefs de sa boutique... mais il y a du boulot : " ça ne ressemble pas réellement pour l'instant à ce que je veux, mais c'est génial ". Toute la famille se met au travail pour transformer les 32 mètres carrés sans âme en boutique raffinée. Ouverture prévue dans 15 jours.
Il y a 3 ans, Catherine, 53 ans, quitte Paris pour venir s'installer à Nantes avec son fils Tom. Costumière pour le cinéma depuis 20 ans, elle décide de créer une société de conseil en image... mais à 60 euros de l'heure, elle a du mal à trouver des clientes. " Ce que j'aime dans mon métier c'est les gens, dans le cinéma j'habillais des personnages. Là, ce qui m'intéresse, c'est d'habiller les gens dans la réalité. (.../...) Je n'en tire pas de quoi vivre. J'espère que je vais pouvoir en vivre. "  En attendant, Catherine vient de postuler pour donner des cours dans une école de relooking. Son deuxième entretien se déroule via internet, elle à Nantes et la recruteuse à Paris.
 
Enfants à la clé ... 23 ans après
Dans leur première vie, ils étaient promoteur immobilier, éleveur, militaire. Quand nous les avons rencontrés en 1996, ils venaient de dire oui à Dieu. Le Père Devert, ancien promoteur, est devenu prêtre bâtisseur en créant " Habitat et Humanisme ". L'ancien général  est directeur spirituel dans un collège sous le nom de Père Pillot. Hughes Walser, l'ancien agriculteur ne regrette pas d'avoir vendu ferme et élevage pour dire oui à l'Eglise.
Au Collège privé des Chartreux à Lyon, le Père Pillot 79 ans, directeur spirituel de l'établissement, salue les collégiens à " leur " façon...  " C'est eux qui me l'ont appris "  éclate-t-il de rire. Avant de servir Dieu, le Général Pillot servait la France... 37 ans sous les drapeaux. " J'ai été ordonné le 2 juin 1992. Ca fait 19 ans. Je suis, malgré mon grand âge, un jeune prêtre. " Le Père Pillot a dépassé l'âge de la retraite, 75 ans pour les hommes d'église, mais le Collège lui a demandé de rester " si je ne m'occupais pas des enfants, je crois que je m'ennuierai. J'aime beaucoup leurs rires, leur spontanéité... leur espièglerie aussi ne me déplaît pas du tout. Ca me rappelle quelques bonnes bêtises que j'ai faites quand j'étais gosse ".
Dans sa première vie, Hughes Walser élevait des vaches et des chèvres. Après avoir sillonné les marchés de la région pendant 15 ans pour vendre ses fromages " on m'aurait dit qu'un jour je serais prêtre, je ne m'en serais pas du tout douté. Quand on est dans l'agriculture, on pense qu'on est dans le métier pour toujours. " Aujourd'hui, le père Walser revendique sa vie de curé de campagne " personne ne peut m'obliger à quitter la campagne. C'est ma vie. " Son évêque lui a confié une trentaine de paroisses autour de Sainte Foy la Grande .... Il revendique avec humour sa décontraction vestimentaire " ce n'est pas l'habit qui fait le moine et ça je peux en parler. "

 

Crédit photo : Julien Cauvin / TF1


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