Par Jeremy
Le lundi 23 mai à 23h10,
Stéphane Haumant présentera sur Canal+ un nouveau numéro de Spécial investigation avec au sommaire "Service Secret : la part d'ombre de la
République", une enquête de Pascal Henry pour TAC Presse.
Dans les coulisses de la diplomatie officielle, les services secrets sont régulièrement mis à contribution pour appuyer l’action de l’État. Collecte d’information, recrutement d’agent ou
opérations de déstabilisation. Au nom de l’intérêt supérieur de la nation, tous les coups seraient permis, ou presque, même en démocratie. En France, c’est la DGSE (Direction Générale des
Services Extérieurs) qui est chargée de ces missions.
A travers deux histoires récentes, enquête sur les jeux troubles de nos services de renseignement.
Dans les années 90, la DGSE aurait recruté en ex-Yougoslavie un chef de guerre nommé Hashim Taçi, qui aurait été financé et armé en coulisse par l’État français. Aujourd’hui, l’homme est Premier
ministre du Kosovo et notre meilleur agent d’influence dans la région. Mais il a été rattrapé par son passé : le Parlement européen lui impute de nombreux crimes commis pendant la guerre.
En 1988, la militante sud-africaine Dulcie September (représentante à Paris de l’ANC, le parti anti-apartheid de Nelson Mandela) a été assassinée en plein Paris. L’affaire n’a jamais été
élucidée. Plusieurs mercenaires français d’extrême droite ont été mis en cause. Ils sont soupçonnés d’avoir été appointés par les Sud-Africains. Mais l’un d’eux aurait aussi travaillé pour les
services français...
Pour « Spécial Investigation », Pascal Henry dévoile les petits secrets de nos services secrets.
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