Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

"Services publics : liberté, égalité, rentabilité ?" dans "Cash Investigation" le 10 décembre sur France 2

"Services publics : liberté, égalité, rentabilité ?" dans "Cash Investigation" le 10 décembre sur France 2

Pour son nouveau numéro diffusé le jeudi 10 décembre à 21h05 sur France 2, l’équipe de Cash Investigation, proposera une nouvelle enquête inédite : "Services publics : liberté, égalité, rentabilité ?.

Hôpitaux, écoles, préfectures, nos services publics emploient près de 5 millions d’agents.

Elise Lucet et l’équipe de Cash Investigation ont décidé d’enquêter sur les pratiques du premier employeur de France, l’État. Si vous pensiez stabilité de l’emploi, jobs tranquilles et salaires garantis, oubliez. Ce que nous allons vous révéler est très loin de ces clichés.

L’État doit tailler dans ses budgets. Pour alléger l’addition, il a de plus en plus souvent recours à la sous-traitance, notamment dans les secteurs les plus sensibles comme la santé. Quelques mois avant la crise du coronavirus, Cash Investigation a enquêté sur le quotidien du personnel de nettoyage hospitalier. Alors qu’ils sont plus que jamais en première ligne, leurs conditions de travail sont alarmantes.

Notre journaliste Marie Maurice s’est fait embaucher comme femme de ménage par l’un des géants français du nettoyage. Sa mission : désinfecter les chambres de l’un des plus grands hôpitaux publics de France. Et ce qu’elle y a découvert est inquiétant : formation à la va-vite, cadences infernales, pénurie de matériel. Dans un univers où le strict respect de l’hygiène et la lutte contre les infections nosocomiales, ces maladies qu’on attrape à l’hôpital, devraient être une priorité absolue, le recours à la sous-traitance interroge.

Pour faire encore plus d’économies, l’État n’hésiterait pas à se mettre hors la loi. Cash Investigation lève le voile sur les petites mains du Service civique… Ces dizaines de milliers de jeunes touchent une indemnité inférieure au salaire minimum légal et ne cotisent pas au chômage. Mais dans certaines administrations comme Pôle Emploi ou les préfectures, ces services civiques font un vrai job, ou remplacent parfois des agents publics, ce qui est normalement illégal.  

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article