Par Sarah
Ce dimanche à 18h45 sur TF1, Harry Roselmack présentera un nouveau numéro de Sept à Huit. Au programme de ce nouveau numéro :
Une minute d'un séisme classé 7 sur l'échelle de Richter, suivi d'une série de répliques. C'était mardi soir à Haïti. Un pays que rien ne semble épargner : ni les guerres civiles, ni les
catastrophes naturelles. Un reportage d' Arnaud Muller et Fabrice Babin dans les décombres de la catastrophe.
Un clocher pour deux
Un évêque hué, sifflé. Un prêtre empêché de conduire sa messe. Cela se passe en France, dans une paroisse rurale de Normandie. A Thiberville, des centaines de villageois se mobilisent contre
la décision de l'évêque d'Evreux de leur imposer un nouveau prêtre. Eux veulent garder le père Michel, celui qui dit leur messe depuis 23 ans. L'abbé Francis Michel, un curé à l'ancienne, en
soutane, très proche de ses ouailles, réussissant la performance de remplir ses Eglises chaque dimanche. Mais désormais, les curés manquent, et l'évêché restructure : les prêtres doivent accepter
des paroisses plus étendues, Francis Michel doit partir. Un reportage de Christophe Widemann et Didier Barral.
L'or Russe
Courchevel, la très chic station de ski savoyarde, se met en quatre pour satisfaire ses clients les plus riches et les plus exubérants : les Russes. Champions de l'excès et clients exigeants, ils
veulent le meilleur : champagne en bas des pistes, chefs étoilés, suite d'hôtel la plus chère du monde... De Bernadette, la monitrice de ski qui prend des cours du soir pour apprendre le russe, aux
soirées exclusives organisées en altitude pour célébrer le Noël orthodoxe, toute la station se mobilise. Aux côtés de Macha, l'actrice, ou de Pacha, le chef d'entreprise devenu richissime en
vendant des masques contre la grippe A, Joël Bruandet, Ioulia Kapoustina et David Geoffrion nous dressent le portrait d'une station qui déploie les grands moyens pour que les Russes s'y amusent et
dépensent sans compter.
Descente aux enfers
Il lui fallait un litre de whisky par jour, du vin rouge au réveil, des médicaments à haute dose et 4 grammes de cocaïne, selon lui, indispensables pour tenir. L'écrivain Nicolas Rey a connu le "
grand alcoolisme " et la poly-toxicomanie, une sorte d'overdose au quotidien. A 36 ans, le " dandy décadent " a fini par se soigner, il en est aujourd'hui à deux ans d'abstinence, mais le travail
de sevrage continue et continuera toujours. Sans retenue ni tabou, Nicolas Rey raconte cette période d'autodestruction dans le portrait de la semaine de Thierry Demaizière.
Crédit photo : Christophe Chevalin / TF1.
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