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Le sommaire de Sept à Huit de ce dimanche 10 octobre

Ce dimanche à 18h45 sur TF1, Harry Roselmack présentera  un nouveau numéro de Sept à Huit. Au programme de ce nouveau numéro :

 

Morts assurées
Il y a 3 ans,  Jamel perd sa jeune épouse Kathlyn dans un accident de la circulation : elle est renversée par une voiture et meurt à l'hôpital. Jamel est éploré, mais riche : quelques semaines avant le mariage, son épouse avait souscrit six contrats d'assurances décès au profit de son futur mari. Le jeune veuf touche plus d'un million d'euros d'indemnités.
Deux ans et demi plus tard, Jamel rencontre Julie. Pour elle c'est le coup de foudre. Alors qu'elle cherche à le retrouver dans sa famille en Algérie, elle est à son tour victime d'un accident de la route, suivi d'une violente agression. L'arrivée des pompiers fait finalement fuir les deux agresseurs. Mais la jeune femme garde de lourdes séquelles. Elle aussi avait souscrit des contrats d'assurances décès au profit du jeune homme.
La coïncidence trouble les gendarmes et les compagnies d'assurances : Jamel aurait-il, à l'aide de complices, organisé ces accidents afin de toucher les primes d'assurance ?

Une vie de recup
Ils vivent de la revente de ce qu'ils trouvent dans la rue et dans nos poubelles. En argot parisien, ces chiffonniers sont appelés les biffins. La crise a vu renaître cette activité quasiment disparue à Paris. Trois fois par semaine, deux d'entre eux sont autorisés par la mairie du 18ème arrondissement à s'installer  sous le pont du périphérique de la porte Saint Ouen pour  revendre leur bric-à-brac.
Nous avons suivi Zhora, une retraitée,  qui tente ainsi de compléter sa petite pension, Robin, pour qui la biffe est devenue un mode de vie, Jean-Pierre, un naufragé du marché du travail, sans allocation de chômage. Ce père célibataire fouille les poubelles pour y chercher ce qui sera pour lui son unique source de revenu.

KO à Bangkok
Il y a 10 ans, lorsqu'ils ont quitté le sud de la France pour suivre leurs parents en Thaïlande, Antoine et Victor Pinto ne connaissaient pas grand-chose à la boxe thaïe. Là bas, ils ont découvert un sport que les Thaïlandais pratiquent dès le plus jeune âge : les enfants montent sur le ring dès 4 ans. A 11 ans, ils peuvent devenir professionnels
Les deux Français se sont initiés à l'école du village et n'ont plus quitté le ring, jusqu'à devenir des champions. Antoine a 19 ans et  plus de 100 combats professionnels. Sa spécialité : le KO. Victor, 16 ans est une vraie teigne : déjà 60 combats pro et seulement 10 défaites. Son habileté pour esquiver les coups en se baissant lui vaut même l'admiration des Thaïlandais.
Emmanuel Reitz et Seddik Chettab l'ont suivi lors un grand combat au Lumpini stadium, enceinte mythique de tous les adeptes de la boxe thaï.

 

Crédit photo : Christophe Chevalin / TF1.

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